|
Concernant l'ensemble du site et ce qu'il diffuse : copyright © Hervé Taïeb 1996-2025. Tous droits réservés à l'auteur. La reproduction, la traduction, l'utilisation des idées, intégralement ou partiellement, sont interdites. Aux plagiaires pilleurs d'idées, fruit du travail des autres : merci de vous en abstenir. |
|
|
|
Merci pour votre compréhension. Rappels et précisions, pour bien comprendre le sujet qui suit : - Le judaïsme n'est pas la religion d'Israël, mais (en résumé) une dérive interprétative et sectaire dont les plus anciennes racines remontent au retour en Judée des Judéens qui furent déportés à Babylone. Ils rapportèrent avec eux des croyances (par exemple le "mazal" mot qui signifie "constellation", une antique croyance en un pouvoir des astres, encore présente dans le judaïsme), un calendrier (les mois du calendrier juif ont des noms en akkadien, une langue dont le babylonien était un dialecte régional), et des "méthodes religieuses" comme le sont les interprétations, consistant à faire dire aux textes religieux autre chose que ce qui est écrit, en leur inventant un autre sens que celui littéral, scriptural, pourtant précisément écrit pour traverser le temps sans inventions, dérives, autres croyances, cultes, etc. Avant le judaïsme, il n'y a jamais eu d'interprétation dans la religion d'Israël. - Le judaïsme se fait passer pour la religion d'Israël, berne le monde entier depuis des siècles, y compris les rabbins de nos jours, qui sont eux-mêmes victimes du judaïsme par perpétuation, et perpétuent eux-mêmes et à leur tour l'égarement des Juifs et des Israélites, ces derniers vraisemblablement nombreux dans le judaïsme. Tout le monde (au sens propre) s'y perd, tout le monde ou presque confond Juif et Israélite, croit que c'est pareil, croit aussi que le judaïsme est la religion d'Israël. Cette confusion a été voulue et semée par le judaïsme. - Pour apprendre et/ou mieux comprendre, se référer à d'autres pages de ce site, notamment : Histoire résumée du judaïsme Israélisme (religion d'Israël) notions de base Portail d'autres études - En 2009 j'ai dû trouver un nom à la religion d'Israël qui n'en avait plus, le terme de "judaïsme" l'ayant remplacé, supplanté. J'ai donc nommé et défini l'israélisme. En peu de mots : l'israélisme est l'ensemble des lois, préceptes, commandements, etc. institués par Moïse pour le peuple d'Israël, sur injonctions divines. - Depuis 2009, le terme "israélisme" a figuré sur mon propre site (hervetaieb.org), avec d'autres termes créés aussi, et leurs définitions. Le terme "israélisme" a attiré l'attention davantage que les autres, et il s'est répandu dans l'internet. Contre ma volonté pourtant écrite, et le copyright écrit aussi, ce terme a été copié, traduit (notamment en anglais "israelism") employé et détourné par diverses entités, notamment des branches chrétiennes, certaines en se disant non chrétiennes, mais qui parlent pourtant de Jésus, ou Yéchoua, Yeshua, etc. C'est du christianisme. L'israélisme ne croit pas en Jésus. L'israélisme n'est pas dans le christianisme. D'autres termes ressemblants ont aussi été employés et le sont encore, comme par exemple "israellsme", en croyant mieux se dissimuler. Avec des termes dérivés ou non, ressemblants ou non, d'autres définitions et/ou dogmes sont donnés, mais pas forcément clairement ou explicitement. Les détournements sont variés. Par ailleurs, s'ajoutent les personnes qui n'ont rien compris et/ou rien étudié, et/ou répètent des imbécilités lues ou entendues, qui prétendent, par exemple, que l'israélisme serait un "judaïsme réformé", ou un "judaïsme progressiste", ou encore un "judaïsme sauce Taïeb", et d'autres erreurs et bassesses. Etc. Malheureusement, les opportunistes, voleurs, charlatans, plagiaires, etc. de même que leur imagination et les versions qu'ils pourraient inventer sont multiples. Il y en a eu, il y en aura probablement d'autres. Ces exemples ne sont malheureusement que quelques-uns. Ce n'est pas l'israélisme, mais l'emploi détourné du terme, du sens et de la définition que j'ai créés en 2009. NB : - Le terme "israélisme" ou en anglais "israelism", voire d'autres variantes, est parfois employé en matière de politique, à propos de l'actuel état d'Israël, et sans empiéter sur ce que j'ai créé, ma définition en matière de religion. L'emploi de tels termes s'agissant de politique est du domaine de l'homonymie. - Une autre presque homonymie a existé, s'agissant d' "anglo-israélisme". Le terme est différent, précisant bien "anglo", ou parfois "british" ("anglo-israelism", "british-israelism") voire d'autres variantes comme aussi "british-Israel"). Il s'agit d'une thèse religieuse qui est, comme son nom l'indique, propre à la Grande-Bretagne, voulant cependant s'étendre aux Anglo-Saxons, y compris aux États Unis d'Amérique, voire encore ailleurs. Cette thèse est dans le domaine du christianisme. Elle a ses origines dans la séparation de l'église anglicane, au XVIème siècle EC. Cela n'a rien à voir avec l'israélisme, qui est la religion d'Israël instituée par Moïse. L' "anglo-israélisme" n'est même plus du domaine de l'homonymie, mais est encore plus éloigné. Je sais que je devrai le répéter et l'écrire encore : l'israélisme n'est pas chrétien, ne croit pas en Jésus. Le judaïsme, Jésus, le christianisme, l'église anglicane, n'existaient pas au temps de Moïse. Au temps de Moïse existait l'israélisme, pour tous les Israélites, d'où le nom d'israélisme. Il n'existait pas de judaïsme ("judaïsme" tiré du seul nom de Juda, royaume de Juda, territoire des descendants de Juda, l'un des douze fils d'Israël). Sujet occurrent : l'actuel état d'Israël, et le futur. Le judaïsme prétend attendre "le messie", soit un roi d'Israël (pas un dieu, ni un "demi-dieu", ni un "fils de dieu", ni un "fils de Dieu", mais un homme, un roi). L'actuel état d'Israël est un état juif, comme l'indiquent clairement son drapeau et son hymne national. Qu'est-ce qui est prévu pour "le messie" ? Quelle place lui est prévue ? Quelle place lui serait faite en l'actuel état d'Israël ? Quelle place est-elle prévue pour son autorité ? Où se situerait son autorité, à quel niveau ? Quelle serait son autorité ? Quelle serait l'étendue de son autorité ? Le judaïsme promet "le messie" depuis des siècles et des siècles. A t-on prévu un tel événement lors de la création de l'état d'Israël, qui est, je le rappelle, un état juif ? Que deviendra cette מדינת ישראל "médinatt yisraël" cet état d'Israël, qui devrait donc devenir une ממלכת ישראל "mamlé'hètt yashar-El", un royaume de Yashar-El ? Yashar-El est le véritable nom d'Israël. Israël, n'a aucun sens en hébreu, se référer à cette étude : cliquez ici . La liste de telles questions pourrait s'allonger. Les réponses tiennent en peu de mots. A ma connaissance, rien n'est prévu dans cette judéo-démocratie élaborée en s'inspirant d'un modèle antique romain, à l'imitation de modèles dits "occidentaux" qui ont eux-mêmes reproduit le modèle de l'antique empire romain. Ainsi, et par mimétisme, l'actuel état d'Israël a reproduit le même modèle. L'empire romain, ancien pilleur, occupant et oppresseur, est revenu de cette façon en Israël, de nos jours, du choix de quelques Juifs qui rêvaient d'un état juif, et qui l'ont choisi ainsi, eux-mêmes bernés et aveuglés par le judaïsme. Je précise que je ne suis pas un détracteur de l'état d'Israël, mais un opposant au judaïsme, un opposant à l'imposture qu'est le judaïsme. Est-ce qu'en l'actuel état juif d'Israël, la réflexion a été poussée pour répondre à de telles questions, comme celles ci-avant ? Elles sont pourtant fondamentales pour un état qui prétend attendre ce messie, ce roi, cette royauté. En l'actuel état je ne vois que des comédies et jeux politiques poursuivant des intérêts divers, y compris personnels. Ce sont des faits et effets bien connus dans le monde, intrinsèques à ce type d'organisation sociale. Le judaïsme dit attendre "le messie", qui est indirectement décrit comme une sorte de "surhomme" (mais qui ne sera qu'un homme). Le judaïsme en parle, rêve, promet et divague ainsi tous les jours dans ses synagogues, l'écrit tous les jours dans ses innombrables revues, sites internet, etc. Parce que le judaïsme n'est pas la religion d'Israël, mais une déviance et une imposture, un messie juif, un roi juif, est impossible. Si une telle mascarade arrivait, ce ne pourrait être qu'une imposture de plus. Cependant, l'espoir en un messie, un véritable roi, comme ont régné Saül, David, Salomon, est toujours un espoir possible. Dans ce cas, l'actuel hymne national israélien, qui ne mentionne même pas ישראל Israël (qui se prononce en réalité "yashar-El"), ne pourra être maintenu. Dans cet hymne, le nom même d'Israël a été remplacé par נפש יהודי "l'âme d'un Juif" (et pas "l'âme juive", comme en certaines mauvaises traductions). Cet hymne est tiré d'un poème plus long. Ce poème ne mentionne pas, non plus, le nom d'Israël. Je n'accuse pas le poète, mais le judaïsme qui l'a aveuglé. C'est ainsi que s'est imposé insidieusement le judaïsme, en introduisant "juif" partout où ce fut possible, en substituant "juif" à la place d'Israël, "juif" à la place d'Israélite, etc. En plus de telles substitutions, durant son histoire, le judaïsme et ceux qui ont été bernés et l'ont perpétué, ont fait que les termes "judaïsme" et "Israël", "juif" et "israélite", "juif" et "judéen", et d'autres cas encore, soient mêlés, confondus, employés en synonymes. Le terme "Judéen", soit descendant de Juda et/ou habitant de la Judée (territoire de Juda), n'est même plus un terme connu. Il a été totalement recouvert, remplacé par "juif", comme dans l'exemple bien connu du titre "la guerre des Juifs" (Flavius Josèphe), une traduction par "Juifs" qui est une grossière faute. Le sens de ce titre est en réalité "la guerre des Judéens" (contre les Romains). Il en est de même concernant des traductions bibliques, où "judéen" est parfois traduit par "juif", notamment dans le livre d'Esther (qui, par ailleurs, est douteux, et ne devrait peut-être pas faire partie des écrits bibliques. C'est un autre sujet, cependant ce livre fournit des exemples de plus). Or, la Tora (le Pentateuque) et les autres écrits bibliques ne parlent jamais de "juif" ou "judaïsme", ni de "peuple juif". Il n'existait pas de "judaïsme". Le "peuple juif" est une invention du judaïsme. La Tora et les autres écrits bibliques parlent d'Israël, et de peuple d'Israël, uniquement. De telles substitutions et/ou emploi en synonymes se retrouvent dans la déclaration d'indépendance de l'actuel état d'Israël, de 1948 EC. En son texte, le nom d'Israël est pratiquement toujours associé au judaïsme, ou est remplacé par "juif" ou "judaïsme", ou employé en synonyme (selon les phrases), et, ce, dès les premiers mots qui sont ceux-ci : בארץ-ישראל קם העם היהודי "En terre d'Israël s'est élevé le peuple juif". Ces premiers mots parlent de "peuple juif". "Peuple d'Israël" n'apparaît pas. C'est scandaleux. C'est subjuguant. Bien d'autres qualificatifs encore pourraient être ajoutés. Je n'accuse pas les rédacteurs, mais le judaïsme qui les a aveuglés. L'effet du judaïsme est lisible, mais pas clairement lisible, puisque nul ne la décelé (sinon moi-même). Dans la suite du texte, "peuple d'Israël" n'apparaît qu'une seule fois, à propos de "Juifs d'Europe, en cette phrase : השואה שנתחוללה על עם ישראל בזמן האחרון, בה הוכרעו לטבח מיליונים יהודים באירופה "La Shoah, qui a sévi sur le peuple d'Israël en ces derniers temps, au cours duquel des millions de Juifs en Europe ont été massacrés," "Peuple d'Israël" n'apparaît malheureusement qu'une seule fois, ici, et, malheureusement encore, comme un synonyme de "Juifs". Quant aux mots "peuple juif" (העם היהודי) ils sont répétés huit fois. C'est ainsi, avec martèlement, que les esprits sont trompés, manipulés. Les traductions sont parfois très différentes les unes des autres. Souvent, les mots עם ישראל "peuple d'Israël" sont mal traduits par "peuple juif". Même des traducteurs automatiques font cette faute, cette énormité. Ils ont été programmés pour la faire, par une ou plusieurs personnes qui ont été bernées, elles-mêmes "programmées" par le judaïsme et ses effets. Le test a été fait avec cette phrase ci-dessus. Ainsi, "peuple juif" est apparu à la place de "peuple d'Israël" qui est pourtant écrit, la seule fois où il l'est dans cette déclaration. Le problème de l'actuel état d'Israël, est en lui-même. C'est le judaïsme. Que cet état, ses habitants, et les autres Israélites dans le monde reviennent à la Tora, à l'israélisme, soit à ce que Moïse à institué pour le peuple d'Israël sur injonctions divines, alors un "messie" sera une réalité possible, voire hâtée. Actuellement, le judaïsme qui promet "le messie" est au contraire son obstacle, du fait de toutes les inventions et déviances du judaïsme. Elles sont dénoncées en ce site, l'unique site de l'Israélisme. En un possible futur "messianique", qui donnerait donc un royaume, l'actuel état d'Israël devra trouver une solution pour devenir ce royaume. Toutes les réticences et même les oppositions, que je peux déjà imaginer, ne feraient que retarder et accroître les malheurs des Israéliens, des Israélites, des Juifs, et, par répercussions, d'autres populations encore. En un possible futur "messianique", un royaume d'Israël, l'actuel hymne national de l'état d'Israël ne pourra être maintenu, ni son drapeau. L'actuel drapeau de l'état d'Israël est composé de deux bandes bleues horizontales. Ces bandes représentent celles du "talitt" ("talith"), un vêtement de prière propre au judaïsme. Un tel vêtement n'existe pas dans la Tora. C'est une invention du judaïsme pour ses offices, prières en commun, culte en général. Entre les deux bandes bleues est représentée une figure géométrique dite מגן דוד "maguenn David" "bouclier de David", dite aussi "étoile de David". Selon certaines croyances cette figure géométrique aurait orné les boucliers de l'armée du roi David, d'où son appellation "bouclier de David". Selon d'autres croyances, cette étoile représenterait la protection divine du roi David. D'autres croyances et/ou explications proposent une source dans un psaume (18) attribué au roi David. Mais ce psaume ne permet aucun rapport avec cette figure géométrique (sauf par interprétations forcées et plus que douteuses, comme en fait le judaïsme). Cette figure géométrique est ultérieure au règne du roi David, ultérieure de plusieurs siècles. Elle n'a aucune existence biblique. Dans des catacombes de Rome, dans une partie estimée du 3ème siècle EC, des sépultures israélites comportent des représentions du grand chandelier à sept branches, mais pas de représentation de la dite "étoile de David". ![]() Ce montage photographique montre des représentations du chandelier, dans les catacombes de Rome (3ème siècle EC). Cet autre montage, ci-dessous, montre des mosaïques qui représentent des roues zodiacales (des zodiaques) d'anciennes synagogues, des 5ème et 6ème siècles EC, en Israël. Ces zodiaques sont des exemples de déviances du judaïsme, et la dite "étoile de David" n'y est pas représentée. La dite "étoile de David" serait plus récente. ![]() Numéro 1 : synagogue dite בית אלפא "beït alpha". Numéro 2 : synagogue dite de חמת טבריה "h'amat tibéria". Numéro 3 : synagogue בית אלפא "beït alpha", plan élargi. Numéro 4 : synagogue dite de ציפורי "tsipori" ou "Sepphoris". Il semble évident qu'en tant que royaume, il n'y aura plus de président de l'état comme actuellement en l'état d'Israël. La liste des changements et bouleversements est impossible à établir à ce stade. Il est cependant possible d'imaginer des répercussions bien plus importantes que celles plus ou moins symboliques du drapeau et de l'hymne national. Ce seront sans doute des bouleversements profonds et importants pour la société israélienne, et, par répercussions, même au delà de ses frontières, voire des bouleversements mondiaux des croyances et cultes. Ce seront des temps où l'expression divine reviendra par la voix d'un ou plusieurs prophètes. Ce sera la fin de divers charlatanismes et escroqueries religieuses et morales, sans oublier leurs effets, notamment financiers, qui ont malheureusement cours de nos jours. De tels faits ne pourront, non plus, subsister dans le royaume d'Israël, le royaume de Yashar-El (ou YasharEl, Yasharel), qui retrouvera donc ce nom, son nom, qui a été perdu dans le temps et l'histoire. Changement profonds et importants, traumatismes ou successions de joies, tout dépendra des oppositions ou de la bonne volonté à vouloir prendre conscience, admettre, se débarrasser du judaïsme et autres égarements religieux qu'il a créés, pour enfin se conformer à la volonté divine. Quant au roi, המשיח (littéralement "le oint"), "LE" messie ainsi nommé par le judaïsme, ce sera vraisemblablement un personnage singulier dans l'histoire. Compte tenu de la singularité du personnage, de la situation, de l'immensité à accomplir, il aurait une autorité et un pouvoir singuliers, plus étendus que ce qu'auraient ses descendants, sa dynastie. Car, l'histoire des rois d'Israël (Yashar-El) a malheureusement démontré qu'une descendance n'est pas l'identique de son ancêtre. Une descendance peut dévier. D'où la nécessité de limiter les pouvoirs des descendants de ce personnage singulier aux pouvoirs singuliers. Cependant il ne faudrait les déposséder de pouvoirs qui leurs seraient utiles ou nécessaires. Avant ses descendants, ce personnage et son autorité devraient se placer à la tête du royaume, tout en haut de la hiérarchie et juste en dessous de Dieu. Quant à la suite dynastique, il n'est pas possible à ce stade de savoir quelle serait la limitation de leurs pouvoirs. Ce sera un royaume théocratique, ce qui ne signifie pas la fin de toute démocratie. Les Israélites (Yasharélites) se sont dotés d'un roi par un choix et une volonté du peuple, un choix "démocratique" fait à l'époque de Samuel, bien avant toute autre démocratie sur Terre, bien avant la "démocratie à la romaine" actuellement en place. Ce sera une démocratie dans le cadre de la volonté divine, exprimée par des prophètes, en précisant que n'est pas prophète qui veut, n'est pas prophète qui se déclare ainsi, n'est pas prophète tout escroc, ou charlatan, ou rêveur, etc. Quelle sera cette démocratie, son type, son fonctionnement, etc. ? Ce sont des questions encore sans réponses. L'expression divine est attendue sur de nombreux points. Elle ne pourrait se manifester de nouveau tant que les Israélites se perdront dans le judaïsme, et d'autres religions et croyances encore. J'appelle à la prise de conscience, au retour à la Tora, à ce que Moïse a institué pour Israël, sur injonctions divines. Un tel retour pourrait hâter l'avènement de ces événements, au contraire des tourments subis par les Israélites (Yasharélites) depuis deux mille ans, voire plus de deux mille six cents ans, soit depuis la destruction du Temple de Salomon et encore avant. Le judaïsme, qui s'est développé dans ces deux derniers millénaires troublés, n'a fait qu'amplifier les déviances, l'imbroglio, et donc les causes de ces malheurs et tourments. Messieurs les rabbins, vous être priés de ne plus être juifs, mais faire תשובה "tchouva" (expression du judaïsme), c'est à dire revenir à la Tora de Moïse, et ramener avec vous ceux qui vous suivent aveuglément. Les rabbins ne sont pas les seuls concernés. De nos jours, des Israélites peuvent se trouver dans toutes les croyances. Plus il y aura de réticences, oppositions, la sempiternelle défense du judaïsme, etc. plus les maux et difficultés continueront, comme depuis des millénaires. Que tout ce mal cesse. Retour au sommaire des études |
|
|
|
|