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ce n'est pas ce que vous pensez



Le roman
Ce roman est gratuit.
Ne manquez pas de le lire.
Il suffit d'un simple clic sur les images à gauche pour accéder aux livres, au format PDF. Vous pourrez les sauvegarder et les lire même sans connexion internet.

© Hervé Taïeb, 2001-2013. Livres électroniques au format pdf, imprimables sur papier au format standard A4, 21x29,7 centimètres.

Pour lire des extraits au format HTML, cliquez ici : tome I - tome II - tome III


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Le roman "Les Misérables" (de Victor Hugo, paru en 1862) trouve t-il une suite avec "Les Miséreux" ?
Si des analogies peuvent être trouvées, le roman "Les Miséreux" n'a pas été écrit pour y faire suite. Il n'y a pas de descendant de Jean Valjean, ni de descendant de Cosette. Certes, il y est parfois question de misère, sous les formes qu'elle peut avoir au vingt et unième siècle. Mais, il n'y a pas que de la misère dans "Les Miséreux". Elle est relativement peu présente, et c'est une misère bien particulière qui est pointée du doigt. Pour savoir quelle est cette misère, il faut lire le roman jusqu'à la fin.

L'histoire a été écrite durant les années de 2000 à 2002. Le début se passe en cette fin de millénaire qu'était l'an 2000. Une autre partie du roman est une anticipation.
Le premier tome se déroule en France, plus précisément à Paris. Les deux autres voyagent, en Belgique, au Royaume-Uni, en Irlande, et ailleurs.

Opinion d'auteur (lire l'encadré qui suit) :
Bien que nul ne l'ait exprimé, le tome I pourrait peut-être sembler long ou peu intéressant, surtout aux lecteurs en besoin d'action rapide. En fait, le premier tome "plante le décor" pour la suite de l'histoire. Elle devient peu à peu absorbante.
Les tomes II et III commencent par un résumé de ce qui a précédé. Il est possible de commencer la lecture au second ou au troisième tome.

Le tome I en quelques phrases :
Avec pour toile de fond des réalités de notre société, les difficultés d’un “monsieur tout le monde” vont le conduire dans une lutte sociale sans précédent, pour aider les sans-abri. Après de violentes manifestations, il sera entraîné malgré lui dans des événements tout à fait imprévus, et ceux-ci vont désorienter sa vie.
Mais, il ne faut en dire trop. Le faire serait révéler l'histoire, gâcher la découverte par la lecture.

Le tome I a inspiré des arguments de campagne lors des élections présidentielles françaises en 2002.
Ce roman est toujours d'actualité et se révèle de plus en plus d'actualité.


Contrairement à ce que l'on pourrait penser du titre, ce n'est pas qu'un austère roman qui ne parle que de pauvreté extrême. On y trouve :
- des "t'chats" Internet
- de l'humour épars et omniprésent
- bien sûr de l'amour
- des voyages
- un peu d'argot parisien (avant qu'il ne se perde davantage)
- des sujets de réflexions sociopolitiques
- et surtout une intrigue "politico-mafieuse"
Ce côté "polar" (roman policier) a captivé beaucoup de lecteurs. Certains ont dévoré chaque tome en quelques jours (une lectrice a lu chaque tome en trois jours !).

L'histoire n'est pas un pur produit de l'imagination. C'est une fiction inspirée en grande partie de faits aussi réels que l'existence des "SDF" en France (SDF : "Sans Domicile Fixe").
Le roman tente d'apporter des regards et opinions à contre sens des courants d'idées et "opinions publiques", à contre sens des cerveaux programmés par ce qui les influence et les modèle, à contre sens de la stimulation collective, à contre sens du chauvinisme et des apparences de vitrine. A contre sens, oui, mais pas avec la volonté absurde d'aller ainsi. C'est plutôt dans une recherche de bon sens.

Plus qu'un roman c'est aussi un nouveau concept de "roman-essai" (essai : réflexions sur un sujet, sans nécessairement épuiser le sujet). C'est le premier "roman-essai" à exister, qui intègre aussi des "t'chats" entre internautes.

 

Actualité
(mars 2013)

"Les Miséreux" ont été intégralement mis à la disposition des lecteurs dans l'Internet. Hélas, ainsi mis sans condition à la disposition du public, cette présence a été détournée par des sites, des moteurs de recherche, des banques de livres électroniques, des banques de documents, etc. Ce sont des réseaux et sites souvent liés entre eux qui se vendent, s'échangent, ou se volent mutuellement des informations, copies de livres, etc. "Les Miséreux" n'ont pas échappé à ces voyous de l'Internet qui pillent, bafouent et piétinent le droit d'auteur autant que le © copyright pourtant inscrit partout.
En septembre 2011, il a donc fallu retirer les trois tomes qui avaient été mis en ligne, et aussi trouver une parade technique à ces agissements. Le meilleur remède s'est révélé être un avertissement mis en tout début de chacun des livres. Une page explicative se trouve donc sur chaque tome des "Miséreux", de même que sur chacun de mes livres mis à la disposition du public.
En mars 2013, "Les Miséreux" ont enfin été remis en ligne. C'est une nouvelle édition au format pdf, un format électronique courant et compatible avec la plupart des appareils tels qu'ordinateurs, liseuses, smartphones, et même certains lecteurs MP3/MP4.
Le téléchargement est libre et gratuit.
Lectrices et lecteurs, vous êtes les bienvenu(e)s. Cliquez sur les images (ci-dessus) pour accéder à chacun des tomes.
Les plagiaires et autres indésirables sont priés d'aller voir ailleurs si j'y suis. Si vous m'y trouvez, contactez-moi.

Malheureusement, pour ceux qui préfèrent les livres traditionnels, une nouvelle édition matérielle (livre papier) n'est pas prévue pour l'instant. Toutefois, la version électronique est imprimable par qui le voudrait. Elle a été prévue pour l'être sur des feuilles au format standard A4, très courant et assez bon marché.

 




Opinion d'auteur :
Ce roman tente de présenter son reflet à une société qui ne se regarde pas assez ou le fait mal. C'est une invitation à réfléchir et prendre de nouveaux et meilleurs caps pour plus d'un sujet.

Je sais que, concrètement, la lecture du tome I peut paraître longue par endroits (en première moitié peut-être, en certains échanges appelés "t'chats" ou en d'autres parties). Mais, ce début plante le décor pour la suite, et la lecture n'est pas fade ou monotone. Au contraire, elle suscite des réactions d'accord ou de désaccord avec ce que les personnages expriment. (Pour rappel : l'histoire s'inspire de faits réels).
Si certains "t'chats" vous semblent trop longs (tome I), vous pouvez les ignorer sans préjudice pour la suite du roman.
Ensuite et peu à peu, les lecteurs sont pris par l'histoire qui devient captivante crescendo.
Le tome II est meilleur, car il n'a pas cette entrée en matière.
Quant au tome III, il fait voyager, dans l'espace et le temps. C'est souvent le plus apprécié, mais pas toujours.
C'est à la fin que les lecteurs prennent la réelle dimension du roman.
L'ensemble est une histoire assez longue et pleine d'inattendu. Il faut aussi, et surtout, s'intéresser aux idées qui y sont exprimées. Elle font de ce roman un "roman-essai".

Un autre auteur, un romancier très connu et souvent en tête des ventes depuis des années, a déclaré sur une chaîne de télévision :
"j'essaie d'apporter à mes romans un parfum de vérité, de crédibilité". Fin de citation.
Cet auteur dit ainsi, de lui-même, que ses romans ne sont ni vrais ni crédibles. Il ne peut qu' "essayer" d'y apporter seulement un "parfum" de vérité et crédibilité.
En ce qui me concerne, j'ai essayé d'écrire autre chose qu'une soupe comme il en existe beaucoup, pour esprits aux rouages édentés. Les ventes de ce type se comptent pourtant en millions d'exemplaires.

"Les Miséreux" est un roman tiré de la réalité, dont certains évènements ont été personnellement vécus. Cette réalité peut le teinter d'austérité, mais ce n'est pas qu'un "parfum de vérité", et, surtout, il a été écrit pour servir à quelque chose, pour au moins servir la cause des sans-abri, ceux de France où se passe une partie de l'histoire, et ceux d'autres pays du monde, des pays pourtant riches, industrialisés et démocratiques qui, néanmoins, n'ont encore su intégrer cette partie de leur population.



L'auteur
"Je n'aime pas écrire pour ne rien dire"

Au risque de paraître prétentieux :
Écrire pour ne rien dire, écrire des âneries commerciales, des livres soporifiques pour rêveurs crédules et faciles à bercer, ou encore des romans dits "à l'eau de rose", etc., tout cela est bien assez abondant, autant que mercantile. Ce n'est pas pour moi, et, moi, au moins, je ne fais pas payer pour mes âneries alors que des milliers d'auteurs, éditeurs, libraires, etc. font commerce d’œuvres qui n'auront pas plus d'avenir que les milliers d'autres déjà oubliées.
Si le marché pouvait en supporter davantage, les éditeurs n'hésiteraient pas à en mettre davantage. Beaucoup (trop) d'auteurs sont pressés d'en écrire ou ne savent faire autre chose.
Auteurs et éditeurs sont-ils les seuls responsables ? Si le public s'y intéressait moins, il y aurait de la place pour d'autres œuvres dans les rayons.

Des lecteurs, des critiques, se disent parfois en recherche de "style", souvent par mimétisme et sans plus de réflexion ou d'intelligence. Au fond, ils préfèrent la forme. Le fond peut être absurde, pourvu que la forme soit belle et que les mots "sonnent beau". J'appelle ces personnes des "têtes à l'envers". Car, à une mariée, ils préfèrent sa robe. Sans plus de commentaire.

Je ne sais ce qu'est un style littéraire ni comment il pourrait être défini, et je m'en moque. J'exprime des idées qui me tiennent à cœur. Elles peuvent présenter de l'intérêt, voire de l'importance. Ce ne sont pas des "écrits vains" comme bien des œuvres dites "littéraires" dont le fond est de peu d'utilité, voire d'aucune utilité, ou qui seront désuètes en quelques mois.
Je ne me prétends ni écrivain ni romancier. Écrire est avant tout une forme d'expression. C'est le mot clé que je retiens. Ceux qui veulent donner, ou imposer, une autre définition à l'écriture (des critiques ou pseudo critiques littéraires, par exemple) restreignent alors des canaux expressifs. Ce serait comme n'admettre qu'une seule musique et dédaigner toutes les autres.
Je vois l'écriture comme un moyen d'expression et une forme d'art parmi d'autres. C'est ce à quoi je m'emploie. Toutefois, écrire est pour moi plus qu'un art. Une des plus grandes inventions de l'humanité est l'alphabet. L'écrit a apporté à l'Homme bien plus que les arts.

Concernant "Les Miséreux", les lecteurs pensent souvent que l'histoire racontée est un autoportrait. Il ne faut pas s'y tromper. Bien des personnes peuvent y reconnaître peu ou prou leur vécu. Une mauvaise compréhension peut aussi me faire passer pour une sorte de néo "macho" ou misogyne. Je ne partage pas ces idées. J'essaie au contraire de dénoncer un retournement de situation en ce domaine, alors qu'il faudrait se diriger vers un rééquilibre.
Pour dénoncer les dérives je n'ai fait que galvauder un quotidien bien réel. Tout le roman est ainsi fait, d'un réel à peine amplifié. La réalité a souvent dépassé ma fiction.

C'est pour moi un premier roman, mais pas un premier ouvrage. Les sujets qui y sont abordés sont parmi ceux qui m'indignent, notamment celui des sans-abri (appelés de nos jours "SDF"). Il a été écrit pour attirer l'attention sur des maux de société, et aussi pour laisser un témoignage de cette époque de début de millénaire. L'avenir nous dira comment l'ensemble aura été perçu.

Ne manquez pas de lire ce roman.
Ce n'est pas ce que vous pensez. C'est pourquoi il a été écrit.




 


 
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