Hanouka est contraire à la Tora. C'est un veau d'or du judaïsme.












חנוכה Hanouka est une fête juive contraire à la Tora.

Translation תרגום

Ces extraits sont issus d'un vaste travail, partiellement publié, qui est une étude des commandements (en plus du livre "La Bible Plus Justement").
L'étude n'est pas finalisée. Elle ne le pourrait sans les manuscrits originaux légués par Moïse, voire d'autres complétant les siens. L'humanité ne dispose aujourd'hui que de copies, toutes plus ou moins susceptibles d'erreurs.
Les buts recherchés sont le rétablissement d'une connaissance plus juste de la Foi d'Israël ou israélisme, et une mise en pratique plus juste de ce qu'elle demande.

En hébreu, un commandement se dit מצוה une mitsva. Des commandements מצות des mitsvot.

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Derniers apports à cette page : janvier 2017

Les dates de חנוכה Hanouka ne sont pas communiquées parce que :
חנוכה Hanouka est une fête juive (rabbinique).
Elle est contraire à la Tora, car,
Dieu ne l'a pas demandée.
Non demandée, mais fêtée avec volonté, c'est alors un veau d'or.

Hanouka est aussi écrit, avec ou sans majuscule au début : Hanouca, Hanoucah, Hanoucca, Hanouccah, Hannouca, Hannoucah, Hannouccah, Hanoukka, Hanuka, Hanukka, etc. Il s'agit de la même fête juive (non israélite)


Pour bien comprendre ce qui suit, il faut savoir que le judaïsme n'est pas la religion d'Israël, mais le prétend. Ce sujet est développé ici (cliquez, vous ne perdrez pas cette page, une autre s'ouvrira).

Sommaire de cette étude
Paroles de Moïse
Hanouka, en résumé
Hanouka, en savoir plus
Quand serait apparue la fête de Hanouka ?
Hanouka, de nos jours
Hanouka, en conclusion




Paroles de משה Moïse,
דברים, Deutéronome, IV, 2
Avant de mourir, il fit ces recommandations au peuple d'Israël :

לא תספו על הדבר אשר אנכי מצוה אתכם
ולא תגרעו ממנו
לשמר את מצות יהוה אלהיכם אשר אנכי מצוה אתכם
"N'ajoutez rien à ce que je vous ordonne, et n'y retirez rien, afin de garder (intactes) les Commandements de l’Éternel votre Dieu que je vous ordonne."
 



Hanouka, en résumé
Le nom de cette fête est traduit communément par "inauguration". Toutefois, le terme "inauguration" est assez mal choisi. Car, il provient du latin "inauguratio" qui signifie "prendre les augures". Les "augures" étaient les tentatives insensées de détermination de l'avenir (divination), les présages auxquels se livraient les Romains (et d'autres peuples aussi).
Plutôt que "inauguration", חנוכה Hanouka se traduirait mieux par "consécration" (se référer, entre autres exemples, aux versets Nombres, VII, 10-11, "consécration de l'autel" dans cet exemple).

Dans le cas de la fête juive de Hanouka, il s'agirait davantage d'une purification et d'une réhabilitation du temple de Jérusalem, mais pas d'une "inauguration" ni d'une "consécration" (car le temple avait déjà été "consacré").

La racine hébraïque composant ce nom serait ח נ כ . Cette information est utile aux explications qui suivent.

La fête de חנכה "Hanouka" ne provient pas de la Tora, ni de la volonté divine. Elle a été établie par le judaïsme rabbinique en mémoire d'un miracle qu'il y aurait eu alors que la Judée se trouvait sous la domination des légions séleucides syriennes, 165 ans avant l'ère chrétienne.
(Séleucides : dynastie hellénistique (adoption des idées et mœurs grecques antiques). Cette dynastie régna de 312 à 64 avant l'ère chrétienne. Son empire s'étendit de l'Indus à la Méditerranée, avant de se réduire à la Syrie).
Une victoire militaire des Israélites, les Macchabées (ou Macabées), a permis de délivrer Jérusalem et purifier le temple de l'idolâtrie et de l'hellénisme.
(Les Macchabées font partie d'une famille israélite qui fonda la dynastie des חשמונאים Hasmonéens, qui régna sur la Judée). (Les orthographes varient en français comme en hébreu, employant : Maccabées, Macabées, Macchabées, et en hébreu מכבים et מקבים). Les deux termes מכבים Macabées et חשמונאים Hasmonéens sont employés à propos des vainqueurs israélites.

Selon ce qui est rapporté par le judaïsme, une fiole d'huile aurait alors été retrouvée, pouvant alimenter la Ménora (grand Candélabre à huile du temple de Jérusalem). Cette huile, à peine suffisante pour une journée, aurait brûlé huit jours. Cette durée de huit jours serait le miracle. Ce délai aurait permis la fabrication d'une nouvelle huile consacrée.
C'est ce que commémore la fête rabbinique de "Hanouka" et ses huit lumières.
Toutefois, fallait-il aussi longtemps que huit jours pour cueillir et presser des olives ?
Cette question n'est pas la seule, et d'autres observations doivent être soulignées.



Cet encadré est tiré d'un message adressé au groupe Elisrael
(groupe d’israélistes et sympathisants, décembre 2011) :

Chers amis, shalom.

J'aimerais vous rappeler que Hanouka est une fête non demandée par la Tora, et qui, par cela, dévie de la Tora. Car, la Tora (Pentateuque) demande de ne rien lui ajouter et ne rien lui soustraire, afin de la conserver sans la transformer.
Hanouka est une fête juive rabbinique, et j'aimerais faire comprendre aux Juifs que leur religion les égare depuis plus de vingt siècles.
.../...
Il est possible de douter d'un miracle en période d'occupation étrangère (séleucide). Car, ce fait, l'occupation, indique que l'Éternel s'était détourné d'Israël devenu infidèle à la Tora. Il est donc difficile de penser qu'il y ait eu "abandon" de la part de l'Éternel, mais miracle en même temps. Ce sont deux idées qui s'opposent. Cette contradiction est pourtant prétendue par le judaïsme.
Hanouka est donc une fête à l'origine pour le moins douteuse, et certainement à ne pas célébrer parce qu'elle n'est pas conforme à la Tora en s'ajoutant à cette dernière.

Soyons fidèles à l'Éternel et à la Tora ! C'est ainsi que nos espoirs messianiques pourraient être exaucés.
Aucun messie ne viendra jamais dans le judaïsme, une religion déviée de la Tora.

Cordial shalom,
Hervé Taïeb



Hanouka, en savoir plus
Hanouka n'est pas une fête israélite, mais une fête juive, une fête rabbinique. La Tora ne connaît pas de rabbin. Elle n'en a jamais institué. Les rabbins sont des "guides" spirituels autoproclamés.
Hanouka est contraire aux dernières recommandations de Moïse (cf. verset ci-dessus).
De plus, le judaïsme, qui est une religion rabbinique, est plein de mythes, contes et légendes. Si l'on prend l'exemple des "midrashim" (récits du Midrash, qui ne proviennent pas de la Tora, mais qui sont rabbiniques), il est su par les "érudits rabbiniques" que ces récits sont faux. Les "événements" rapportés par le Midrash n'ont pas existé. Les "érudits rabbiniques" le savent et l'admettent, parfois aisément. En outre, certains "midrashim" se contredisent mutuellement.

Selon certaines sources, rabbiniques, la fête de "Hanouka" aurait été placée au 25 du mois de "kislev" (9ème mois) parce que la terminaison כה "ka" donne en hébreu le nombre 25.
Le nom donné à cette fête viendrait alors de la racine existante dans la Tora, dans la Bible en général (racine ח נ כ qui donne un nom commun et un verbe).
Dans ce cas, la fête aurait été nommée חנוכה "Hanouka", puis la terminaison "ka" aurait été employée pour fixer une date (de début de fête).
Ce serait donc un choix arbitraire, sans rapport avec les événements ni leur propre date.
En résumé, dans cette version la fin du mot חנוכה "Hanouka" aurait donné la date (de début de fête).

Selon d'autres sources, rabbiniques encore, la fête de "Hanouka", aussi appelée "fête des lumières", aurait été placée au 25 du mois parce que le mot hébreu אור "hor" "lumière" est le 25ème mot de la Tora.
Ce nom "fête des lumières" est donné parce que le rituel juif (rabbinique) fait allumer des lampes à huile. Des bougies sont également employées (et des éclairages électriques aussi, parfois), mais le judaïsme préfère l'huile, et les Juifs les plus rigoristes disent qu'il faut de l'huile d'olive, exclusivement.
Dans cette version encore, le nom donné à cette fête viendrait de la racine et des termes connus dans la Bible. La fête aurait été nommée "Hanouka" et "fête des lumières". Cette dernière appellation aurait ensuite servi à fixer une date (de début de fête).
Dans ce cas encore, ce serait un choix arbitraire, sans rapport avec les événements ni leur propre date (puisque, pour rappel, אור "hor" "lumière", 25ème mot de la Tora, aurait positionné la fête au 25 du mois).
Ce serait donc un amalgame entre des événements, la "lumière", un autre nom donné à Hanouka ("fête des lumières"), et la position du mot "lumière" dans la Tora, qui aurait fixé la date (de début de fête). Cet amalgame alambiqué est basé sur le rituel juif.
Dans cette seconde version, ce serait le rituel juif (invention rabbinique) et l'amalgame enchevêtré qui auraient donné la date de début de Hanouka.

Selon une troisième version ou interprétation, toujours rabbinique, le nom de la fête, comme la date, ne viendraient pas de חנוכה "hanouka" qui signifie "consécration", mais du fait que les חשמונאים Hasmonéens se seraient reposés de leurs ennemis ce jour du 25. Ce nombre s'écrit en hébreu כה ce qui peut se lire "ka" (comme la terminaison de "hanouka").
La fête de Hanouka aurait donc été nommée ainsi pour employer la terminaison כה "ka", en référence au lendemain de victoire, le jour du 25. Cependant, dans cette version la racine n'est alors plus la même. Ce serait une autre, de deux lettres (ח נ comme dans le nom commun מחנה "campement", entre autres exemples). Le nom de la fête, "Hanouka", serait composé de "חנו" un verbe conjugué signifiant "ils se reposèrent", suivi de la terminaison "כה" signifiant 25, soit le jour où "ils se reposèrent de leurs ennemis".
Dans cette troisième version, inverse de la première, c'est la date qui aurait donné le nom "Hanouka", et ce serait en rapport avec les événements et leur propre date (contrairement aux versions précédentes).



Quand serait apparue la fête de Hanouka ?
Pour rappel : l'histoire des Macchabées (ou Hasmonéens, cf. ce qui précède), serait à l'origine de Hanouka. Selon la position du judaïsme, la victoire militaire aurait permis de libérer le temple, après quoi il y aurait eu miracle. Hanouka symboliserait donc aussi (selon le judaïsme) la victoire spirituelle du judaïsme sur l'assimilation grecque.

Cependant, l'histoire des Macchabées ne fait pas partie de la Bible du judaïsme (
תנך "Tanakh"). Il est donc utile de se pencher sur des raisons probables de cette absence, et aussi sur l'histoire de la sélection et la fixation des écrits du judaïsme (Bible juive, hébraïque ou encore judaïque).

Quelques rappels et données :
L'époque des Macchabées serait celle du second siècle avant l'ère chrétienne.

L'époque à laquelle les textes bibliques ont été choisis pour intégrer la Bible est mal définie (תנך "Tanakh" ou Bible "hébraïque", ou "juive", ou encore "judaïque"). Il est fréquent de lire ou d'entendre que la כנסת הגדולה "Grande Assemblée" aurait compilé et fixé la Bible juive (תנך "Tanakh", parfois nommé aussi "canon judaïque"). Selon ces dires, cette compilation aurait été faite à l'époque de עזרא הסופר "Ezra le scribe" (en français Esdras. La Grande Assemblée est aussi appelée "Grand Synode").
Cependant, seule la tradition orale juive, rabbinique, prétend que la Bible juive serait de cette époque, et seule la tradition orale juive prétend qu'elle n'aurait pas été modifiée depuis. Selon cette version (juive, rabbinique) la Bible juive aurait été compilée trois à quatre siècles avant l'ère chrétienne (de 410 à 310 avant l'ère chrétienne).
Malheureusement, ces données ne se vérifient pas, ni sur le plan historique, ni sur le plan biblique. Car, selon les sources historiques, le Temple de Jérusalem (Temple de Salomon) aurait été détruit en l'an 597 avant l'ère chrétienne. Cette approximation fait peu débat, est peu contredite. L'exil (appelé parfois "déportation") à Babylone aurait commencé à cette époque, et, selon la Bible, cet exil aurait duré soixante-dix ans (Jérémie, XXV, 11-12 ; XXIX, 10 ; Daniel IX, 2). Le retour à Jérusalem, sous la conduite du scribe Ezra עזרא הסופר, se serait alors fait vers l'an 527 avant l'ère chrétienne (ainsi calculé : an 597 début d'exil – 70 ans d'exil = an 527).
L'époque de la Grande Assemblée commencerait donc vers l'an 527 avant l'ère chrétienne. Parler d'une compilation biblique faite entre 410 et 310 avant l'ère chrétienne (cf. ce qui précède) ne se valide donc pas.
Selon d'autres sources (universitaires, encyclopédiques, autres), Ezra aurait ramené des exilés Judéens à Jérusalem en 459 avant l'ère chrétienne. (Judéens : population de Judée, soit une partie des tribus et territoires d'Israël). Mais, ces conclusions ne correspondent pas davantage à l'époque de la Grande Assemblée. Cet an 459 n'est pas concordant aux données historiques qui s'appuient sur la principale base de calcul, la plus solide et la moins controversée : l'an 597 (destruction du Temple de Salomon et début d'exil).

Quelques correctifs :
En observant les textes retenus dans la Bible judaïque actuelle, plusieurs époques apparaissent. La langue, l'hébreu, a évolué jusqu'à nos jours. Les changements permettent ainsi d'estimer approximativement à quelle période un texte ou un autre aurait été écrit.
Il est difficile de penser que la Grande Assemblée aurait tout fixé, et que cette Bible n'aurait pas évolué depuis.
La Bible judaïque a pu avoir été complétée vers le premier siècle de l'ère chrétienne, voire plus récemment encore. La présence du livre d'Esther dans la Bible permet de le penser. Ce livre relate des événements qui seraient survenus vers l'an 500 avant l'ère chrétienne (AEC), ou vers le quatrième siècle AEC (toutes les positions sont très approximatives, les faits n'ayant pu être vérifiés de manière historique). Cependant, selon certaines sources, l'époque rédactionnelle du livre d'Esther serait bien plus récente. Il aurait été écrit au premier siècle de l'ère chrétienne, soit cinq à six siècles après les événements qu'il est censé rapporter.
Son époque rédactionnelle correspond à celle de la Mishna. La Mishna est une compilation écrite des lois orales juives, selon l'interprétation rabbinique. L'élaboration de la Mishna s'est étendue sur trois siècles, en se terminant au second siècle de l'ère chrétienne.
Dans ce cas, l'histoire des Macchabées et de Hanouka devrait se trouver dans la Bible juive, comme s'y trouve le livre d'Esther. Mais, ce n'est pas le cas.
Cette absence pourrait faire penser que Hanouka serait apparue plus récemment que la Mishna (qui n'aurait pas intégré une fête apparue plus tard). Mais cette conclusion serait hâtive, trop peu étayée, et, surtout, elle ne correspond pas à la réalité. Car, s'il n'y a aucun écrit sur Hanouka dans la Bible, il y en a dans la Mishna (plus d'explications ci-après).

Deux raisons pourraient avoir causé l'absence de tout écrit sur les Macchabées et Hanouka dans la Bible juive.
1 - L'histoire des Macchabées se trouve dans quatre livres (NB : certaines positions retiennent un seul livre ou compilation, d'autres positions retiennent quatre livres distincts).
Le rédacteur (anonyme) du premier livre semble favorable au pouvoir romain. Cette sympathie n'est pas compatible avec les symboliques que le judaïsme donne à Hanouka, soit, entre autres symboliques, la souveraineté juive et la victoire juive sur les forces étrangères (une source d'apports étrangers idolâtres, des causes d'attirance et de déviance de la population juive par assimilation).
2 - La seconde raison importante est la langue rédactionnelle des livres. Un ou plusieurs auraient été écrits en hébreu puis traduits en grec. Un autre ou d'autres auraient été écrits directement en grec. Aucun des livres conservés n'est écrit en hébreu.
Dans une Bible juive (ou hébraïque) un ouvrage en grec ne peut trouver de place (bien qu'on en ait fait à l'araméen, qui est une langue étrangère à l'hébreu, proche de l'hébreu, mais étrangère cependant).

Néanmoins, ces deux raisons ne peuvent expliquer l'absence de tout écrit sur les Macchabées et Hanouka dans la Bible juive. Car, comme il existe le livre d'Esther dans cette Bible, l'histoire des Macchabées et de Hanouka aurait pu être réécrite selon une version rabbinique, en hébreu, conformément à l'idéologie juive. Or, ce n'est pas le cas.
La Bible juive ne contient rien sur Hanouka. La fête, ses rites, étaient pourtant connus à l'époque de la Mishna (d'autres écrits de cette époque en attestent). Mais, aucun traité mishnaïque n'existe concernant Hanouka, alors qu'il en existe pour Pourim (une autre fête rabbinique, inexistante dans la Tora).
Plusieurs positions, différentes et controversées, tentent d'expliquer l'absence de tout écrit biblique pour Hanouka et les livres des Macchabées. Mais, aucune ne se distingue suffisamment pour être retenue ou validée.

Conclusions possibles
Si les écrits de la Bible ont évolué jusqu'à la Mishna, l'absence de traité mishnaïque sur Hanouka pourrait indiquer un embarras et/ou une réticence des rédacteurs à intégrer un miracle qui ne se serait pas produit. Une fête populaire existait peut-être, sur la base d'un miracle prétendu, pour exalter l'idéologie et l'identité juives. Mais, cette fête n'était peut-être pratiquée que par une partie de la population sans atteindre une totale popularité.
Peut-être n'était-elle pratiquée que par les Judéens (soit la tribu et royaume de Juda) sans les autres tribus d'Israël. Hanouka pourrait avoir atteint plus tard une popularité étendue, lorsque les Pharisiens prirent le pouvoir et imposèrent le judaïsme à tous les Israélites. La totale popularité de Hanouka pourrait être bien ultérieure à la Mishna.

La fête rabbinique de "Hanouka" serait relativement "récente". Elle a pu être initiée pour des raisons politiques, tout en utilisant la religion pour servir ces raisons. Hanouka a pu être marginale à ses débuts, puis croître en popularité, jusqu'à nos jours où elle est peut-être la plus populaire des fêtes juives (selon les communautés).
Il reste difficile de préciser quand la fête de "Hanouka" est apparue. Elle pourrait avoir commencé durant une des époques de la "Mishna" (pour rappel, sa rédaction se serait étendue jusqu'au second siècle de l'ère chrétienne). Parallèlement naissait, se structurait et s'étendait le christianisme.

Cette corrélation au christianisme ne peut être négligée. Le judaïsme est l'ancêtre spirituel du christianisme. Puis, les deux religions ont évolué en s'influençant mutuellement, bien que certaines personnes pourraient ne pas vouloir le reconnaître, ou vouloir le nier.
De nos jours, l'on ne peut ignorer la correspondance entre Noël et Hanouka qui se fêtent approximativement à la même période de l'année, voire aux mêmes dates certaines années. D'autres similitudes troublantes se remarquent aussi avec la fête juive de Pourim qui a lieu approximativement lors des carnavals chrétiens.

La date de Noël, au 25 décembre, a été fixée par un empereur romain, Aurélien (215-275 de l'ère chrétienne). Cette décision a été prise pour des raisons politiques. Plusieurs cultes existaient dans l'empire. En choisissant cette date, Aurélien contentait et rassemblait plusieurs adorations païennes aux alentours du solstice d'hiver. C'est donc un choix arbitraire pour des raisons politiques visant l'unification de populations de différentes idolâtries.
A cette époque une partie des Chrétiens ne fêtaient pas Noël, pas plus que les premiers Chrétiens. Ces Chrétiens pensaient que le royaume prétendu par Jésus n'était pas celui d'un homme, et que la royauté de Jésus n'était pas celle d'un souverain mortel dont on célébrait la naissance.
Cependant, avant même la naissance d'Aurélien, certaines positions chrétiennes affirmaient que Jésus serait né un 25 décembre, soit vers la même date que les célébrations païennes. Le premier à l'avoir affirmé dans un écrit serait Hippolyte de Rome, vers 204 de l'ère chrétienne (dans son exégète du livre de Daniel). Le choix d'Aurélien s'imposait donc d'évidence. Toutes les idolâtries seraient satisfaites de la date du 25 décembre (approximativement le solstice d'hiver).
Le christianisme est resté divisé sur la question de cette date de naissance, de même que sur la question de sa célébration. Ainsi, certains Chrétiens, tels qu'Origène (théologien chrétien, 185-253 de l'ère chrétienne), refusaient tant la date que la célébration.
Néanmoins, la date du 25 décembre et la célébration furent retenues par le christianisme, et généralisées.
Ce choix a été aussi politique et réfléchi que celui d'Aurélien. Car, en se positionnant à cette date, celle des célébrations idolâtres du solstice d'hiver, le christianisme s'est substitué, sans bien le dire, à ces célébrations païennes. Le "Noël chrétien" a pris insidieusement la place du "Noël païen" (ainsi appelé par certains Chrétiens et certaines branches chrétiennes).
Aujourd'hui, Noël n'est pas célébré en même temps par toutes les branches chrétiennes, mais pour des raisons de calendriers différents (grégorien ou julien). Toutefois, approximativement la même période de l'année unifie la même célébration.

Au sixième siècle de l'ère chrétienne, le moine Denys le Petit (religieux chrétien, 470-555, année de sa mort incertaine) continua à retenir la naissance de Jésus le 25 décembre, qui aurait aussi été la date du premier jour de l'année.
Il apporta encore la date de la conception de Jésus, le 25 mars, et la date de sa circoncision, le 1er janvier, cette dernière date devenant celle du début de l'ère chrétienne.
Plus tard dans l'histoire, la date du 1er janvier fut retenue pour être celle du début de l'an.
De nos jours cette date est célébrée par des nations dites laïques, par des nations chrétiennes et non chrétiennes.


Explications possibles
L'un des points communs entre Hanouka et Noël, est évidemment l'empire romain. La Judée fut sous occupation romaine, ultérieurement à celle des hellénisants. La culture romaine, avec ses fêtes idolâtres, avait pris place en Judée et à Jérusalem.
La Judée (dont Jérusalem) était une province romaine, faisant intégralement partie de l'empire romain. Les célébrations idolâtres du solstice d'hiver y étaient présentes, fêtées par toutes les couches sociales romaines, depuis les hommes des troupes jusqu'aux dignitaires romains.
L'assimilation de certains Judéens, l'attirance vers la culture du conquérant, leur faisait adopter son mode de vie. Des demeures étaient décorées, voire bâties, à l'image de celles romaines. Même des כהנים Cohanim (Prêtres israélites) adoptaient des traits culturels romains.
Rappels :
Judée : une partie du territoire d'Israël.
Judéens : population de Judée, tribu de Juda, une partie des Israélites. Cette époque n'était pas encore celle du judaïsme tel que connu aujourd'hui (il est né des Pharisiens ).
Cohanim : Prêtres israélites légitimes selon la Tora (à ne pas confondre avec les rabbins, que la Tora ne connaît pas).

En réaction à ces faits, un sentiment national judéen et résistant ne pouvait que se raccrocher à l'époque des חשמונאים Hasmonéens, la placer en référence dans l'histoire, et donner ainsi à la population de Judée résistante un but et un espoir.
A ces aspects politiques et militaires fut donc greffé l'espoir de voir réapparaître un libérateur guerrier, un puissant combattant tels que le furent les rois Saül et David grâce à la puissance divine. Cet espoir attendait que ce nouveau roi, un nouvel élu de Dieu, un messie comme les rois Saül et David, chasse les occupants romains. Mais, les Judéens à l'origine de ces attentes étaient bien loin d'imaginer le dogme chrétien qui s'en créa.
Car, c'est ainsi que les premiers Chrétiens voulurent voir un messie en Jésus, mais de manière métaphorique, au contraire des Judéens qui n'étaient pas dans la métaphore, attendaient des réalités concrètes, terrestres. Ils attendaient un homme singulier, hors du commun, mais un homme cependant, mortel comme tous les hommes (au contraire du christianisme qui attribue à Jésus une immortalité, une vie qui se poursuivrait dans un monde imaginaire, vraisemblable reprise des croyances antiques).

Face à l'assimilation, et dans ce contexte politique et militaire, les guides de la résistance de Judée, voire ceux religieux, ont pu greffer un prétendu miracle qu'il y aurait eu lors de la victoire des Macchabées. Ainsi, avec cette autre raison religieuse, furent rassemblées les composantes principales de Hanouka.
En fixant les dates de cette fête non loin du solstice d'hiver, les guides politiques et/ou religieux de Judée auraient ainsi donné un substitut aux fêtes idolâtres, afin qu'elles ne soient pas pratiquées par la population de Judée. Une date fixée non loin du solstice pour ne pas le célébrer, mais assez proche de ce moment annuel pour s'y substituer, a ainsi les aspects d'un choix stratégique.

Ce stratagème (substitution) fut pratiqué par le christianisme, et aussi par Aurélien. Une telle méthode répondait à une logique, celle de la manipulation pour réunir le plus grand nombre parmi la population.
Toutefois, Aurélien employa l'autorité que lui donnait sa position, ce que ne pouvait faire le christianisme. Ce dernier employa le subterfuge de façon moins évidente.

La manipulation politique par la parole, par la flagornerie, pour obtenir l'adhésion, la conviction, pour séduire, attirer et retenir le plus grand nombre, est encore en plein exercice de nos jours, partout dans le monde.

Les célébrations aux alentours du solstice d'hiver se pratiquent encore de nos jours, à une échelle planétaire qui n'est égalée par aucune autre période, par aucune fête religieuse, quelle que soit la religion. C'est le prolongement des célébrations idolâtres, le prolongement de la volonté d'un empereur romain. Ces célébrations n'ont jamais cessé depuis qu'elles furent inventées.

Concernant la Mishna, elle mentionne Hanouka, parce qu'elle était célébrée. Mais, l'absence de traité mishnaïque à propos de Hanouka est peut-être due à une faible popularité lorsque cette fête a été introduite (cf. ce qui précède).
La Mishna aurait ainsi tenu compte de Hanouka, mais sans s'y attarder davantage.
Les raisons politiques n'échappèrent sans doute pas aux premiers guides de la Mishna. Si les premières générations ont peut-être fermé les yeux pour conforter une croyance populaire, plutôt que s'y opposer et devenir impopulaires, les générations plus tardives dans l'écriture de la Mishna n'auraient pas pu, ni voulu, ni osé désavouer les précédents rabbins. Les siècles n'ont fait que rendre plus crédules et plus fermement convaincues les générations suivantes, jusqu'à nos jours.
Il en résulte l'inclusion dans la religion juive d'un miracle pour le moins douteux et des objectifs politiques d'il y a plus de deux mille ans, soit un ensemble où se mêlent mensonge et caducité, des aspects pourtant fêtés aujourd'hui encore.
Toutefois, bien que l'objectif politique envers les romains soit totalement caduc, il a pu être récupéré de nos jours pour des fins politiques plus actuelles.

Dans la liturgie juive, le miracle est largement exagéré. Il ne s'agit plus d'un miracle, mais de plusieurs. Ainsi, un chant bien connu et très populaire fait louange על הניסים ועל הנפלאות "pour les miracles et les prodiges". Il ne s'agit plus d'un miracle (qui aurait fait brûler l'huile huit jours au lieu d'un), mais de plusieurs miracles (non précisés ni dénombrés), et de prodiges en plus des miracles (non précisés ni dénombrés non plus).
Sur le plan militaire aussi, la victoire est exagérée. Le même chant fait louange "pour les guerres et les secours" (secours salvateurs) ועל המלחמות ועל התשועות . La victoire n'est plus celle d'une guerre, mais de plusieurs, et elles auraient été gagnées grâce à des interventions divines (secours divin).
De telles exagérations ne peuvent qu'amplifier le doute sur un miracle qui n'a vraisemblablement pas eu lieu, indépendamment du fait que les Hasmonéens aient réellement reconquis un territoire, et régné durant un temps.

Concernant la fixation définitive de la Bible du judaïsme, sa compilation n'est vraisemblablement pas de la seule époque de la Grande Assemblée. Les écrits rabbiniques, de même que la sélection des textes bibliques, ont évolué jusqu'au second siècle de l'ère chrétienne (fin de la période de la Mishna, cf. ce qui précède).
Selon certains, la Bible juive pourrait avoir évolué jusqu'au moyen-âge, jusqu'à l'époque de רבי שלמה בן יצחק הצרפתי (se prononce "rabbi Shlomo ben Ytshak atsarfati", c'est à dire "le rabbin Salomon fils d'Isaac le Français", 1040-1105 Troyes, France). Ce personnage du judaïsme est connu sous le nom de רשי "Rachi", nom composé de certaines des premières lettres. Il est connu pour avoir été commentateur, de même qu'une importante et influente autorité rabbinique du moyen-âge. Toutefois, il n'est pas connu pour avoir joué un rôle dans la compilation de la Bible juive. L'hypothèse selon laquelle la Bible juive aurait évolué jusqu'au moyen-âge n'a encore été validée.



Hanouka, de nos jours
Les fêtes de Hanouka et Noël sont à la fois distinguées et confondues. Si les Chrétiens ignorent pour la plupart la fête de Hanouka, bien des Juifs dans le monde tentent de ne pas se distinguer des célébrations chrétiennes. Car, pour rappel, les deux fêtes sont célébrées vers le même moment de l'année, parfois dans le même mois (selon les années, car les calendriers juif et "laïque" sont différents). Ainsi, par exemple, depuis quelques décennies, il est devenu fréquent dans le monde juif d'offrir des jouets aux enfants lors de Hanouka, comme le font les Chrétiens pour Noël.
Noël célèbre la naissance d'un enfant (Jésus), c'est pourquoi les Chrétiens offrent des jouets aux enfants. Mais, Hanouka n'a rien à voir avec une naissance, peu de choses concernant des enfants. Pour rappel : il s'agit de la commémoration d'une combats, de faits de guerre et d'armes. La victoire des Israélites serait suivie de la purification du Temple de Jérusalem. Cet ensemble ne comporte pas d'enfantillages.
Dans les paroles et les esprits juifs, de nos jours, se trouve une distinction : "nous ne sommes pas chrétiens". Mais, dans les faits, des Juifs se comportent comme le font les Chrétiens lors de Noël.
Les Juifs trouvent toujours une bonne explication pour justifier les cadeaux offerts aux enfants. Cependant, il s'agit sans aucun doute de mimétisme. Les Juifs n'en ont pas vraiment conscience, et ce manque de compréhension de soi est aussi très regrettable. Il l'est encore plus lorsque les Juifs tentent de justifier ce qu'ils font, au lieu de simplement reconnaître leurs dérives, et les corriger.
Les exemples de mimétisme sont pourtant fréquents. Par exemple, encore, les images qui circulent de nos jours dans l'Internet, et que s'adressent les Juifs lors de Hanouka (et d'autres occasions), sont imprégnées de la culture chrétienne. Elles représentent parfois une boule de décoration de sapin de Noël, des branches ou épines de sapin. Ces images, pourtant juives, reprennent ces symboles comme aussi les couleurs rouge et blanche du costume du "père Noël" (qui, lui-même, tire son origine et ses couleurs d'une marque de soda américaine, intégrées ensuite dans les usages chrétiens pratiqués de nos jours).
Le mimétisme culinaire n'est pas dédaigné ni mis au rebut. Un peu avant "Hanouka", dans les pays où la religion chrétienne est majoritaire, des bouchers juifs et "cachers" (cashers ou encore kashers) affichent comme en France "arrivage de foie gras". Les rayons sont aussi davantage achalandés en volailles, et l'on peut lire en cette période "dindes à rôtir". Le reste de l'année les dindes, dans cet exemple, sont plutôt vendues découpées (filets, poitrine, etc.), surgelées, panées, précuites. Pour Hanouka, certains bouchers peuvent même proposer des "chapons" (un chapon est un coq castré, ce qui est interdit par la Tora, Lévitique, XXII, 24). Est-ce bien cacher ?
Certaines années, surtout lorsque Noël et Hanouka se trouvent à des dates proches, des mariages juifs ou d'autres célébrations (bar-mistva, hénné traditionnel, etc.) sont fêtés le soir du 24 décembre, de même que le réveillon de Noël, comme par hasard. Des justifications disent, par exemple, "Noël, on n'en a pas tenu compte". Pourtant, la date est particulière, et les prix de réservations de restaurants, salles, de même que celui des prestations, en tiennent compte. Certains veulent voir ainsi un hasard, involontaire. Mais, d'autres voient une façon de faire comme les autres à Noël, tout en déclarant que non.
Parmi les mimétismes, bien entendu le mot "amour", en hébreu et en langues étrangères, est également abondamment employé et répété, comme le fait le christianisme. Un tel hypnotique est irrésistible pour une énorme majorité de personnes, surtout après avoir été martelé. Ce lavage de cerveau pour n'y laisser que cet "amour" indécent, et peu de raison, est appelé en anglais "love bombing", littéralement "bombardement d'amour", un terme assez bien choisi pour désigner ce grossier procédé, employé par les sectes pour capturer des adeptes. Comme les bombes, son pouvoir est en effet destructeur.
Réduire Dieu à seulement cela est, comme écrit en début de phrase, une vision très réductrice de Dieu, et donc offensante envers Dieu.
La liste des exemples du mimétisme pourrait être allongée. Elle s'arrêtera toutefois sur un dernier échantillon. Récemment (en 2014 du calendrier "laïque", ou "civil") quelques mots en français ont glorifié la fête de Hanouka en parlant "d'huile bénite de Hanouka" (l'huile brûlée pour les "lumières de Hanouka", en commémoration de l'huile qui brûlait sur la Ménora, cf. explications qui précèdent). "Huile bénite" fait évidemment penser à "eau bénite", comme dans le christianisme, alors que le français parlerait "d'huile bénie" et "d'eau bénie". Il ne s'agissait pas d'une faute de français, mais sans aucun doute de mimétisme, encore, reprenant l'expression chrétienne "eau bénite" pour en faire l'adaptation "huile bénite".
Le mimétisme est aussi indéniable que regrettable.
Si ce n'est du mimétisme juif, il s'agit parfois aussi d'une volonté fusionnelle avec le christianisme. Certains groupes religieux, minoritaires toutefois, prônent en effet cette position entre les deux religions, en prétendant être les deux à la fois, une position improbable, impossible, contradictoire, que ces groupes revendiquent pourtant.



Hanouka, en conclusion

Outre les aspects historiques (ci-dessus) Hanouka est une fête célébrée religieusement. C'est sous cet aspect qu'elle doit aussi être examinée, et qu'il est nécessaire de se prononcer. L'ordre donné par Moïse (ne rien ajouter ni soustraire à son legs) était visionnaire, prophétique (Moïse était prophète). Cet ordre devançait le risque subodoré, voire déjà connu, des transformations qui pourraient arriver, soit : de nouveaux apports à la Tora, des retraits aussi, tant aux commandements qu'aux préceptes, lois et principes, touchant également les fêtes instituées. Hanouka présente exactement cet aspect : c'est un apport important, une fête, comprenant des "lois" pour et avec un rituel (inventé, et pas ordonné par Dieu) : de l'huile d'olive, la "hanoukya" (candélabre à huile, à neuf branches), la position de cette "hanoukya" par rapport à la porte d'entrée du foyer juif, par rapport à la fenêtre, etc.
Hanouka est une fête religieuse qui enfreint totalement cet interdit qui demande de "ne rien ajouter" aux lois instituées par l’Éternel, par la voix de Moïse.

Certes, le judaïsme dans son ensemble, et des Juifs individuellement, arguent encore qu'il y aurait eu miracle, qu'il s'agit d'une commémoration, de faits historiques, et qu'une victoire a été livrée par Dieu, etc. Mais, cet argumentaire est douteux (cf. ce qui précède). Même en supposant que ces faits aient bien eu lieu et qu'il s'agisse effectivement d'histoire (et pas de mythe), on ne remercie pas Dieu en se substituant à Lui, en inventant une fête supplémentaire. La religion d'Israël n'est pas composée de ce que les hommes ont décidé. Elle a été instituée par Dieu Lui-même, par la voix de Moïse. Il en est ainsi pour les fêtes. Nous, hommes, n'en décidons pas. C'est une des différences profondes entre l'israélisme (religion d'Israël) et le judaïsme (littéralement la religion de la tribu de "Juda", dans les faits une religion dérivée de la Foi d'Israël, qui s'est imposée à Israël).
De plus, pourquoi l'avoir fait pour Hanouka, et religieusement, pour cet événement (en supposant qu'il s'agisse bien d'un fait historique, avéré) et pas pour tant d'autres faits marquants qui ont parsemé l'histoire du peuple d'Israël ? Et, encore, pourquoi l'avoir fait pour une victoire militaire ? D'autres journées de commémoration existent, sans pour autant revêtir un caractère religieux et autant codifié que celui de Hanouka.

En résumé :
Le judaïsme, les Juifs (avec tout le respect qui est dû aux individus) croient démontrer leur fidélité ou leur attachement à Dieu en célébrant encore cette fête. Mais, fêter "Hanouka" est faire le contraire. Car, Dieu, par la voix de Moïse, a demandé de ne pas le faire.
La déraison rabbinique et le judaïsme s'opposent à la Tora. Rappel des paroles de Moïse, דברים, Deutéronome, IV, 2 :
לא תספו על הדבר אשר אנכי מצוה אתכם
ולא תגרעו ממנו
לשמר את מצות יהוה אלהיכם אשר אנכי מצוה אתכם
"N'ajoutez rien à ce que je vous ordonne, et n'y retirez rien, pour garder (intactes) les Commandements de l’Éternel votre Dieu, que je vous ordonne."
Ces quelques mots sont clairs. Il sont compréhensibles par tous.
Il est évident qu'en ajoutant des fêtes (Hanouka en l'occurrence) et des commandements, celui-ci (ce commandement) est de fait retranché, comme s'il n'existait plus. Il est anéanti.
Il est évident qu'en ajoutant, et en retranchant, tout est transformé, rien ne se maintient, rien ne se transmet tel qu'institué par Moïse sur les ordres de l’Éternel.

Seuls les Juifs célèbrent Hanouka. Ce message s'adresse donc à eux :
Ayez la clairvoyance, le courage, la volonté et la force de ne plus célébrer חנוכה Hanouka. Revenez à Dieu, et à ce qu'il a demandé, rien de plus, rien de moins.
 

Seules les fêtes solennelles que l’Éternel a fixées sont à célébrer, à maintenir et à transmettre. S'il y a autre chose, c'est alors en marge, en dehors de la Foi d'Israël.
Aujourd'hui, malheureusement, la grande majorité des Juifs est incapable de distinguer la réelle Foi d'Israël dans l'imbroglio des multiples ajouts et inventions rabbiniques, mêlés en plus aux traditions, croyances populaires et superstitions (parfois absorbées par le rabbinisme). Les rabbins n'ont pas été de bons guides. Il est grand temps de le savoir et le faire savoir.
En autre exemple de la déraison rabbinique, "déraison" pour éviter de dire "mensonges" rabbiniques, l'on peut encore observer la liturgie mise en place par le rabbinisme pour leur fête de "Hanouka". Les rabbins font prier leurs fidèles en leur faisant dire (en hébreu) :
"Béni sois-tu, Éternel, notre Dieu, Roi de l'univers, qui nous a sanctifiés par tes Commandements et nous a ordonné d'allumer les lumières de Hanouka."

Cette prière rabbinique est un mensonge.
L’Éternel n'a rien ordonné pour "Hanouka".
Les rabbins l'ont fait, en disant que c'est l’Éternel. C'est extrêmement grave.

Juifs, ne célébrez plus "Hanouka". Ne prononcez plus aucune prière rabbinique mensongère.


Inventée, voulue, fêtée et défendue avec obstination, "Hanouka" a alors tout d'un veau d'or. Lors de ce drame les acteurs disaient aussi "fêter l’Éternel"
(Exode, XXXII, 5 : חג ליהוה ).

Soyez israéliste, fidèle à Dieu et à la Tora.
Ne vous laissez plus égarer par le judaïsme, les rabbins et les rabbinats.

Deux mille ans de judaïsme, environ, n'ont apporté à Israël qu'exil, persécutions et tourments.
Lorsque Israël est fidèle à l’Éternel, Israël vit en paix. Toute l'histoire biblique l'indique. Si les rabbins étaient de justes guides, Israël vivrait en paix et dans la prospérité.

Autre fête juive "hors Tora" : Pourim
Curieusement, ces deux fêtes, Hanouka et Pourim, ont été placées à des périodes en lesquelles le christianisme célèbre Noël et les carnavals (de l’Épiphanie jusqu'au mardi gras). Sans plus de commentaire, lisez ce qui concerne Pourim .
 

Lisez aussi "La Bible Plus Justement"

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