Chavouot : ne vous laissez plus tromper par le judaïsme. Ce qu'il faut savoir, et ce qu'il faut démentir, par Hervé Taïeb.










שבעות Shavouhott, la Fête des Semaines
la Fête des Prémices des moissons

Translation תרגום

Ces extraits sont issus d'un vaste travail, partiellement publié, qui est une étude des commandements (en plus du livre "La Bible Plus Justement").
Il est important de lire les références bibliques citées, sans quoi rien de bon ne peut être compris.
L'étude n'est pas finalisée. Elle ne le pourrait sans les manuscrits originaux légués par Moïse, voire d'autres complétant les siens. L'humanité ne dispose aujourd'hui que de copies ou versions toutes plus ou moins susceptibles d'erreurs.
Parmi les buts recherchés se trouvent :
- Faire savoir que le judaïsme n'est pas la religion d'Israël, mais prétend l'être.
- Mieux faire connaître et rétablir la Foi d'Israël ou israélisme,

En hébreu, un commandement se dit מצוה une mitsva. Des commandements מצות des mitsvot.

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Shavouhott, la Fête des Semaines
et des Prémices des moissons
Date 2016 / 5776 : dimanche 12 juin 2016
(se reporter à l'encadré en fin de page)

Autres orthographes : shavouhot, chavouot, chavouoth, chavouhot, chavouhoth, shavouot, shavouoth, shavouhot, shavouhoth, ...
Autres termes employés par le judaïsme : omer, ômer, période du omer, compte du omer, fin du omer.

En quelques mots, שבעות Shavouhott qu'est-ce que c'est ?

A l'époque biblique, chaque année une part des premières moissons de blé était apportée au Sanctuaire, le Temple de Jérusalem, en offrande à l’Éternel.
Concrètement, ces prémices de l'année étaient au profit des כהנים, se prononce "cohanim", soit les Prêtres qui servaient au Temple.
Après avoir apporté ces prémices, la Tora (Pentateuque) demande que soient comptées sept semaines. "Semaines" se dit en hébreu שבעות, se prononce "shavouhott", d'où le nom de la fête.
Après ces sept semaines, soit 7 fois 7 jours, soit après 49 jours, le 50ème jour est celui de la fête de Shavouhott, un jour de réjouissances.



Pour en savoir plus :
Ci-dessous un résumé plus détaillé. Il est lui-même suivi d'extraits bibliques (après cet encadré).

Résumé :
Une fois les premiers épis de blé récoltés, une quantité fixée par la Tora, une quantité nommée עמר, se prononce "omère", souvent écrit "ômer", devait être apportée au Temple.

Lorsque ce blé parvenait au Temple, il était conservé en dépôt jusqu'au dimanche suivant (le Lévitique, XXIII, 10-11 parle du lendemain du Shabatt (samedi), donc le dimanche).
Le dimanche, le blé nouveau de l'année était alors solennellement présenté et offert à l’Éternel. (La plupart des traductions parlent de "balancer" ou de "balancement").
Malheureusement, de nos jours la mémoire collective ne peut indiquer comment se déroulait concrètement cette cérémonie.

Contrairement aux autres fêtes, la Tora (Pentateuque) n'a fixé aucune date pour celle-ci. Le Deutéronome, XVI, 9, indique pour ce commandement :
"lorsque débutera le fauchage des épis"
Les moissons ne se font pas à date fixe, mais dépendent de la maturité des blés. Le jour de cette fête n'était pas non plus à date fixe. Il dépendait aussi de la maturité des blés. C'est pourquoi aucune date n'est fixée par la Tora.
Le judaïsme ne suit pas la Tora, mais a décidé de faire autrement.
1 / Le judaïsme a fixé la date (au 6ème jour du troisième mois, tous les ans).
2 / Le judaïsme a aussi décidé du doublement de ce jour pour les Juifs qui ne résident pas en Israël. Ce jour supplémentaire est pure invention (sans aucun fondement biblique). Or, Dieu seul peut décider et ordonner un jour de fête. Le judaïsme s'est substitué à Dieu Lui-même en décidant de doubler des jours de fêtes (pour cette fête et d'autres). Nous devons obéir à Dieu, à la Tora, pas aux décisions rabbiniques (celles-ci s'opposent à la Tora, qui demande de ne rien lui ajouter, ni lui soustraire).
Ces deux points ne correspondent pas à la Tora. Le judaïsme n'est pas la religion d'Israël, mais prétend l'être depuis deux mille ans.

La Tora donne d'autres précisions :
Lorsque les prémices ont été apportées au Temple, le compte des semaines doit débuter à partir du lendemain du Shabatt (samedi), soit à partir du dimanche. Exemple : si les prémices ont été apportées un mardi, le compte des 49 jours doit débuter le dimanche qui suit. Ce dimanche sera le jour 1 du compte des 49.

Le compte des jours se fait toujours depuis un dimanche, et la Tora précise aussi que les "sept semaines" doivent être "intègres", soit du dimanche (premier jour de la semaine dans le calendrier israélite) au samedi (septième jour de la semaine dans le calendrier israélite). On ne commence pas le compte n'importe quel jour de la semaine, elle ne serait pas "intègre", de même que celle qui termine la période de 49 jours. C'est pourtant ce que fait le judaïsme.
. Le judaïsme a interprété la Tora en prétendant que le "lendemain du Shabatt" serait le lendemain du premier jour de la Fête des Azymes (appelée improprement "Pessah" par le judaïsme). Ce n'est pas ce que dit la Tora. La Tora parle d'un Shabatt (samedi), pas d'une fête (ni la Fête des Azymes, ni une autre).
C'est à cause de cette interprétation que le judaïsme commence le compte n'importe quel jour de la semaine, comptant des semaines qui ne sont pas "intègres".

Puisqu'il est commencé un dimanche, la fin du compte, soit le 49ème jour, est forcément un Shabatt (samedi). La fête, au 50ème jour, est donc forcément un dimanche.
. Concernant ce point encore, le judaïsme ne suit pas la Tora, mais a décidé de faire autrement. En ayant fixé la date de fête, le judaïsme la célèbre n'importe quel jour de la semaine. Ce n'est pas ce que demande la Tora. Pour se conformer à la Tora, la fête ne peut être célébrée qu'un dimanche.

L'israélisme (religion d'Israël) et le karaïsme (branche non rabbinique du judaïsme) ont la même lecture et compréhension de la Tora concernant le jour de la semaine :
La fête de Shavouhott doit être célébrée un dimanche.
Cependant, le karaïsme reste dans l'erreur en commençant le compte à partir du dimanche qui suit la Fête des Azymes. La Tora n'a jamais relié Shavouhott à la Fête des Azymes. Le judaïsme l'a fait.

Rappel et résumé :
. Le judaïsme rabbinique célèbre cette fête n'importe quel jour de la semaine.
. Le judaïsme rabbinique ne compte pas des semaines "intègres".
. Le judaïsme rabbinique et le karaïsme ont fixé des dates (les deux comptent les jours depuis la Fête des Azymes). Or, Shavouhott dépend chaque année de la maturité des blés, une date qui ne peut être connue à l'avance ni fixée.
. Le judaïsme rabbinique compte depuis le lendemain de la Fête des Azymes, ce qui n'a pas de fondement dans la Tora, mais relève de l'interprétation de quelques rabbins (car tous les rabbins ne sont pas d'accord avec cette interprétation qui est source de controverse entre eux).

Le judaïsme est une religion qui n'est pas conforme à la Tora, mais qui prétend être la Foi d'Israël. C'est encore aujourd'hui, hélas, la religion de l'état "moderne" d'Israël.
Il est important de faire savoir ces écarts de la Tora, pour éveiller les consciences, et ne plus suivre cette religion qui égare encore les Israélites. Elle ne devrait plus être la religion d'état en Israël.

Deux mille ans de judaïsme n'ont apporté au peuple d'Israël qu'exil, persécutions et tourments.


Autres inventions du judaïsme à redresser :

Shavouhott, jour du don de la Tora ?
Le judaïsme prétend que le jour qu'il a fixé pour Shavouhott serait aussi celui du "don de la Tora", c'est à dire pour le judaïsme le jour auquel auraient été prononcés les "dix commandements". Cette affirmation n'a aucun fondement dans la Tora.
- La Tora ne se résume pas aux "dix commandements" (appelés aussi "décalogue"). La Tora et les commandements ont été exprimés et institués en majeure partie à l'époque de Moïse durant les quarante ans de pérégrinations dans le désert (ils n'ont pas été exprimés ni institués en une journée).
- Concernant les "dix commandements", une reconstitution des événements a été faite, avec différentes hypothèses de dates basées sur les données du texte biblique. Mais, rien ne correspond à la date prétendue par le judaïsme (pour rappel : la date fixée par le judaïsme pour Shavouhott est aussi prétendue être celle du "don de la Tora").
Les "dix commandements" (parfois appelés aussi "dix paroles") n'ont pas été prononcés au jour de Shavouhott. La reconstitution et les hypothèses de dates sont écrites dans "La Bible Plus Justement" , en commentaires de l'Exode, chapitre XXXI, verset 18 : "date du don des Tables de pierre". En cette reconstitution, la partie Exode XX, versets de 1 à 17, aboutit à trois dates possibles :
L'Éternel aurait prononcé les Paroles inscrites sur les Tables de pierre ("dix commandements")
- soit le 17ème jour du troisième mois (appellation rabbinique "sivan"),
- soit le 3ème jour du troisième mois (appellation rabbinique "sivan"),
- soit le 17ème jour du quatrième mois (appellation rabbinique "tamouz").
Aucune de ces dates ne correspond à celle du 6ème jour du troisième mois ("sivan") date prétendue et fixée par le judaïsme pour être celle de Shavouhott.
Shavouhott n'est pas le "jour du don de la Tora".
La Tora n'a pas été instituée en un seul jour, et elle ne se résume pas aux "dix commandements".
Il ne faut conserver ces fausses idées, inventées par le judaïsme. Il ne faut les transmettre, les répéter, les perpétuer.

De quelles premières moissons s'agissait-il ?
La Tora mentionne חטים "blés" (Exode XXXIV 22). Malheureusement, les branches du judaïsme (karaïtes, rabbiniques, hassidiques, etc.) ont retenu l'orge, ce qui ne correspond pas à ce que demande la Tora.

Concernant le עמר "ômer"
Le judaïsme fait compter les 49 jours qui précèdent sa fête de Shavouhott. Le langage rabbinique et celui populaire disent souvent "le compte du ômer", "la période du ômer", "la fin du ômer", "le énième jour du ômer", etc. Ainsi, cette période est nommée "ômer" par le judaïsme.
Mais, ce qui est appelé עמר "ômer" par le judaïsme n'est pas une période. Un עמר "ômer" est une unité de mesure de l'époque biblique. La Tora demande qu'un "ômer" du blé nouveau soit apporté au Temple, soit une mesure de blé, une certaine quantité de blé (malheureusement, cette quantité n'est plus connue de nos jours).
Le "ômer" n'est pas une période, ni un compte de jours, mais une unité de mesure du grain (le blé en l'occurrence).


L'israélisme s'efforce de retrouver la Tora, s'efforce de l'expliquer, la diffuser et l'appliquer.
Même s'il n'y a plus de Sanctuaire ou Temple, la Tora pourrait être respectée. Cette fête devrait être célébrée au bon moment, selon la date de la première récolte de blé en Israël, et au bon jour de la semaine, soit un dimanche.
 


Que demande la Tora ?

ויקרא Lévitique XXIII 15
וספרתם לכם ממחרת השבת
מיום הביאכם את עמר התנופה
שבע שבתות תמימת תהיינה
"Et vous compterez pour vous depuis le lendemain du Shabatt depuis le jour où vous aurez apporté le ômer du balancement sept shabatts [sept semaines] intègres ce seront".

Il est important de lire l'ensemble du propos Divin, soit les versets de 9 à 22.

Concernant le judaïsme (le développement ci-dessous reprend certaines parties du résumé qui précède).
Parmi leurs nombreux égarements, les autorités rabbiniques (judaïsme) ont fixé la fête de Shavouhott à une même date chaque année, le 6 sivan du calendrier rabbinique. La Tora est pourtant claire, cette date ne peut être chaque année la même, puisqu'elle dépend de la maturité des blés (lire ce qui suit à propos du Lévitique, XXIII, 10 et du Deutéronome, XVI, 9).
De plus, la lecture des versets laisse comprendre clairement que la fête de Shavouhott ne peut avoir lieu qu'un dimanche, alors que les autorités rabbiniques la placent n'importe quel jour de la semaine, à une même date calendaire valable tous les ans.
De plus encore, les autorités rabbiniques ont aussi doublé ce jour de fête du 6 sivan (du calendrier rabbinique). Par décision rabbinique le 7 sivan est déclaré "jour de fête supplémentaire". Toutefois, par une autre décision rabbinique, le prétendu jour de fête du 7 sivan n'est valable que pour les Juifs qui vivent en dehors d'Israël.
Ces décisions arbitraires rabbiniques ne sont que des égarements parmi de nombreux autres. La Tora est une, et dit bien qu'il n'y a qu'une Tora, pour les Israélites et pour les étrangers qui vivent parmi les Israélites. Alors, diviser une population comme le fait le judaïsme, distinguant ceux qui vivent en Israël, et ceux qui vivent en dehors, ne peut être conforme à la Tora. Surtout, seul l’Éternel peut déclarer un jour de fête. Que le judaïsme en déclare, par le doublement de jours, et pour certaines personnes et pas d'autres, revient à légiférer à la place de l’Éternel. C'est extrêmement grave.

Le judaïsme prétend être la religion d'Israël, mais ne l'est pas.
- En savoir plus -

Deux mille ans de judaïsme, environ, n'ont apporté à Israël qu'exil, persécutions et tourments.
Il est important de ne plus se conformer aux rabbins, mais à l’Éternel et la Tora.
Si les rabbins étaient de justes guides Israël vivrait en paix, et dans la prospérité.


C'est à partir de la maturité des premiers blés, donnant la première récolte, que le jour du balancement des prémices peut être connu (Lévitique XXIII, 11).
Il s'agit de la maturité du blé, et non d'une autre céréale telle que l'orge (par exemple). Car, le verset Exode XXXIV 22 indique חטים "blés", sauf erreur de compréhension et traduction de ce mot. L'hébreu dit "moderne" conserve de nos jours cette compréhension et cette traduction (חטים "blés" pluriel de חטה "blé", ces mots sont parfois orthographiés חיטים "blés" pluriel de חיטה "blé").
L'orge se dit autrement, en hébreu moderne comme en hébreu biblique. L'orge se dit שעור ou שעורה (Chroniques I, XI, 13 ; Chroniques II, 27, 5), ces mots hébreux sont plus souvent orthographiés שער ou שערה donnant au pluriel שערים (entre autres références : Exode, IX, 31 ; Lévitique, XXVII, 16 ; Nombres, V, 15 ; Deutéronome, VIII, 8 ; Juges, VII, 13 ; Samuel II, XIV, 30 ; Samuel II, 17, 28 ; Samuel II, XXI, 9).
Le judaïsme et sa branche non rabbinique qui est le karaïsme ont pratiqué ce commandement avec de l'orge, ce qui n'est pas conforme à la Tora.

Cette mitsva ordonne d'effectuer un compte de sept שבתות, sept "jours du Shabatt (samedi)". Le verset de cette mitsva précise bien que ce compte doit commencer à partir du jour du balancement des prémices des moissons (verset 11).
Le balancement de prémices se fait au lendemain du שבת Shabatt (verset 11). Il s'agit du שבת Shabatt qui suit le jour en lequel les prémices sont remises.
C'est le lendemain de ce שבת Shabatt qu'il est ordonné au כהן Prêtre de procéder au balancement.
Exemple : si les prémices sont apportées le troisième jour de la semaine (mardi), il faut attendre le lendemain du Shabatt qui suit ce jour où sont apportés les prémices, donc le premier jour de la semaine à venir (dimanche) pour procéder au balancement.
C'est donc toujours un premier jour de la semaine (dimanche) que le balancement sera accompli.
C'est donc toujours un premier jour de la semaine (dimanche) que le compte ordonné par cette mitsva doit commencer.

Du fait que le compte commencera un premier jour de la semaine (dimanche), en comptant sept Shabatts (septième jour de la semaine, samedi) comme l'ordonne cette mitsva, ce seront sept semaines entières qui seront comptées. C'est vraisemblablement ce que signifient les mots תמימת תהיינה "intègres elles seront".

Le verset 16 précise que le compte doit se faire jusqu'au lendemain du septième Shabatt, soit un premier jour de la semaine (dimanche). Ce lendemain du septième Shabatt est donc le cinquantième jour (sept fois sept jours est égal à quarante neuf jours, plus un jour, le lendemain, amène le compte à cinquante jours).
A ce cinquantième jour est célébrée la fête de שבעות, la fête des Semaines (Exo XXXIV 22 ; Lev XXIII 21).
Cette fête se fait donc toujours un premier jour de la semaine (dimanche).

La précision à propos de la récolte se trouve en verset Lévitique XXIII 10, qui indique :
וקצרתם את קצירה
"...et que vous aurez moissonné son produit" (le produit de la terre d'israël).

Les précisions à propos de la récolte et du compte des semaines au moment de la première récolte sont explicitement présentes en verset Deutéronome XVI 9 qui indique :
מהחל חרמש בקמה
"dès qu'on aura fauché les épis"
Remarque : ce verset, Deutéronome XVI 9, semble indiquer que le compte doit commencer le jour même où seront fauchés les blés. Il ne s'agit pas de commencer le compte au jour où la faux a été utilisée. Le verset Deutéronome XVI 9 n'indique pas ce jour comme un jour précis de début du compte, mais indique qu'à cette période (imprécise, celle du début de l'usage de la faux) s'effectuera ce compte. Il convient de tenir le compte comme l'Eternel l'a demandé : le compte doit commencer au jour du balancement des prémices. Le Livre du Deutéronome contient plusieurs cas d'imprécision et même parfois des instructions totalement contraires aux ordres de l'Eternel (se reporter par exemple au commentaire de la mitsva Deutéronome IV 09).

Il convient donc de tenir le compte comme précisé ci-avant, soit à partir du premier jour de la semaine, conformément aux instructions Divines.
La maturité des récoltes et la moisson ne reviennent pas tous les ans à date fixe. Par conséquent, la date du balancement des prémices, comme les dates du début et du fin du compte, de même que leur aboutissement à la date de la fête des Semaines, ne peuvent être à date fixe d'année en année. Chaque année, ces dates sont différentes.

Ce qui fut établi dans le passé par le judaïsme rabbinique, commençant arbitrairement le compte au second jour de la fête des Azymes, soit tous les ans à date fixe le 16è jour du premier mois (ניסן Nissan) pour finir le compte et faire la fête des Semaines chaque année à date fixe, le 6è jour du troisième mois (סיון Sivan), était totalement erroné et ne correspondait pas à ce qui est ordonné par la Tora.
La fête des Azymes n'a pas de rapport avec la fête des Semaines. Elles ne sont liées entre-elles ni par leurs dates ni autrement.

Contrairement à la pensée rabbinique qui a demandé de compter individuellement et jour après jour, le compte peut être fait à l'avance, c'est à dire dès le premier jour de la première récolte. Un tel compte ainsi fait sur un calendrier déterminera la date de la fête des Semaines.
Dans l'avenir le compte sera peut-être fait par de véritables autorités compétentes (et non des autorités rabbiniques, autoproclamées), de manière collective, pour tout le peuple, afin d'éviter que par erreur des dates différentes soient déterminées individuellement. Les autorités rabbiniques se sont focalisées sur le mot לכם "pour vous" ("vous compterez pour vous") en lui donnant le sens de "chacun pour soi", d'où leur demande de faire un compte individuel des jours. La présence de ce mot לכם "pour vous" n'a pas d'explication certaine. Il est parfois employé dans d'autres endroits de la Tora pour dire explicitement "pour vous et vos générations" ce qui est différent du sens de "chacun pour soi" ou "chacun de vous" tel que l'entend le monde rabbinique.

Date de Shavouhott
Année 2016 du calendrier civil
(5776 du calendrier juif rabbinique) :
dimanche 12 juin 2016
(correspond au 6 sivan du calendrier juif rabbinique).
La fête commence le samedi 11 juin au soir. Elle sera finie le dimanche 12 juin lorsqu'il fera nuit (lorsque la lumière du jour écoulé ne sera plus visible).

Pourquoi cette date ?
Malheureusement, l'observation de la maturité du blé et la date de la première récolte, qui est celle des prémices, ne sont pas suivies de nos jours en terre d'Israël pour répondre correctement à ces commandements.
Le judaïsme a fixé cette date, en rattachant cette fête à celle des Azymes. Mais, la Tora ne le demande pas ainsi. Le judaïsme en a décidé par interprétation du texte biblique, c'est à dire en lui faisant dire autre chose que ce qu'il dit littéralement. Par cette interprétation (dans l'erreur) le judaïsme célèbre donc Shavouhott chaque année à date fixe. Or, la maturité et la moisson des blés ne sont jamais à dates fixes.
Le karaïsme aussi a rattaché la fête de Shavouhott à celle des Azymes.
Mais, à la différence du judaïsme rabbinique, le karaïsme a la même lecture et la même compréhension que l'israélisme concernant le jour de la semaine : Shavouhott ne peut être célébré qu'un dimanche.
Sans information fiable sur le jour de la première moisson de blé en Israël, aucune véritable date n'a pu être calculée, "comptée" comme le demande la Tora.

Cette année l'israélisme se rapprochera donc arbitrairement de la date de célébration des communautés juives, en espérant que ce sera la dernière année d'égarements. Les communautés juives, celle karaïte incluse, sont invitées à en prendre conscience et à suivre la Tora, telle qu'elle est écrite.
Shavouhott, la Fête des Semaines et des Prémices, pourrait et devrait être célébrée comme la Tora le demande, soit à partir des premières moissons, et non à partir de Hag Amatsot la fête des Azymes . Shavouhott doit aussi être célébrée un premier jour de la semaine, soit un dimanche.

Soyons fidèles à l’Éternel et à la Tora.
Les communautés juives qui s'opposent entre elles (rabbiniques et karaïtes), et qui s'opposent aussi à la Tora, sont invitées à y retourner et à l'appliquer.
Ainsi l'ère messianique attendue par toutes les communautés pourrait se concrétiser plus rapidement.
 

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