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Dire מזל טוב "mazal tov" est un blasphème

Translation תרגום

Ces extraits sont issus d'un vaste travail, partiellement publié, qui est une étude des commandements (en plus du livre "La Bible Plus Justement").
L'étude n'est pas finalisée. Elle ne le pourrait sans les manuscrits originaux légués par Moïse, voire d'autres complétant les siens. L'humanité ne dispose aujourd'hui que de copies, toutes plus ou moins susceptibles d'erreurs.
Les buts recherchés sont le rétablissement d'une connaissance plus juste de la Foi d'Israël ou israélisme, et une mise en pratique plus juste de ce qu'elle demande.

En hébreu, un commandement se dit מצוה une mitsva. Des commandements מצות des mitsvot.

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http://hervetaieb.org/isr/mazaltov.htm

 

Dernier apport à cette page : 20 janvier 2016.

Sommaire
a – Mazal tov
Explications
Que dire à la place de mazal tov
b – Parnassa Tova
c – Simane tov (siman tov, siman tob)
d – Yom tov (yom tob)
e – Pentecôte
f – Baptême
g – Communion
h – Christ
i – Saint
j – Zen
k - Vénéré(s) maître(s)
l – Toucher du bois
m – Amen אמן
n – Goy (se prononce "goye")
o – Bonne nouvelle
p – Apocalypse
q – "Khowta" (poisson) et superstitions diverses


*
* *

מזל טוב "mazal tov" est une expression du judaïsme.
Cette religion n'est pas celle d'Israël.
Cette expression et cette religion ne sont pas conformes à la Tora.
Quelques autres orthographes et prononciations :
mazel tov, mazal tof, mazel tof, mazaltob, mazal tob, mazeltov, mazal-tov, mazel-tov, ...

Ce qui suit est tiré d'une réponse adressée à un groupe de discussion.

מזל טוב "mazal tov" veut dire "bonne chance" (מזל mazal=chance, טוב tov=bon). Comme les souhaits de fortune et les noms donnés en ce sens,
(exemples de noms : "Fortunée", "Richard" et son diminutif "Rico" ("riche"), "Zahava", "Golda" et autres noms composés de "gold" (or), de même que "Silber" et autres orthographes comme "Zylber", "Silver" (argent), etc.),
l'expression מזל טוב "mazal tov" a pour origine les superstitions et l'idolâtrie.
De nos jours, nombreux sont les Juifs qui se souhaitent un bon "mazal", c'est à dire une bonne chance, comme si une sorte de "bonne étoile bienveillante" pouvait intervenir et fournir réussite et fortune à leur vie.
Mais, croire en la "chance" n'est pas compatible avec la Foi en Dieu. Croire en la chance, c'est croire au pouvoir d'un aléa, qui serait une force indéfinie, indéfinissable, mais supposée ou prétendue existante et intervenante en notre monde. Croire cela est absurde et, surtout, s'oppose à l'idée d’inexistence du hasard et à la Foi en Dieu.

Le hasard n'existe pas dans la Foi d'Israël. Ce point de vue est partagé par le judaïsme, bien que le judaïsme soit la seule religion à employer "mazal tov" abondamment.
Tout est construit par Dieu et les hommes, selon ce que ces derniers font de bien ou de mal. Rien n'arrive "par hasard", par une "force" que nul ne peut définir, et dépourvue d'intelligence de surcroît.
La Création n'est pas le fait d'un "hasard" comme le disent des scientifiques, souvent par négation de principe (en réaction aux inepties de l’Église, et celles rabbiniques n'étant pas meilleures).
La Création ne peut être le produit d'un "aléa", pas plus que le produit de "quelque chose indéfinissable et dépourvu d'intelligence". La Création est bien le produit d'une intelligence supérieure, Suprême, communément appelée Dieu.

Pour répondre encore à la question, l'on peut parcourir toute la Bible sans y trouver le mot "mazal" dans le sens actuellement connu de "chance". Il n'est employé qu'une seule fois dans la Bible, au pluriel (מזלות "mazalot", Rois II, XXIII, 5), lorsqu'un roi demanda que l'on retire du Temple tous les objets placés pour le culte païen de Baal. Ce mot "mazalot" désigne dans ce verset les "astres" (ou "constellations"). Les adeptes du culte de Baal offraient de l'encens en l'honneur des astres. C'est en cette référence qu'est retrouvé le sens véritable et premier du mot "mazal". Il s'agit d'astrologie, de divination et d'adoration idolâtre. Tout cela est totalement interdit par la Tora, interdit dans la Foi d'Israël.

Dire "mazal tov" est un outrage envers Dieu. C'est la négation du pouvoir de Dieu pour croire en celui inexistant de la "chance". L'expression provient de cultes païens et de prétendues "sciences" des astres.

Que cette odieuse expression "mazal tov" disparaisse du langage. Il en est grandement temps, c'est plus que souhaitable.
Juifs qui employez encore cette expression, prenez conscience de ce que vous faites en souhaitant "mazal tov" à tort et à travers, et souvent aux mariés (jeunes et moins jeunes).

En outre, dire "mazal tov", "bonne chance" ou "good luck", etc. s'entend comme pour un danger encouru. Cette expression est vraiment incongrue, même en dehors de l'aspect religieux.
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Que dire alors, à la place de מזל טוב "mazal tov" ?

כל הכבוד ! "col a cavod !" disent souvent les Israéliens. Littéralement cela signifie "tout honneur" (honneur à toi, ou à vous). C'est employé dans le sens de "félicitations".

Le langage judéo-arabe connait aussi le mot "mabrouk", transposition de l'hébreu מבורך "mévourakh" "béni" composé de ברכה "brakha" "bénédiction". Ces mots peuvent être utilisés dans une phrase ou même souhaités chacun seul.

Revenant à l'hébreu l'on peut encore dire בברכה "bébrakha" (ou "bibrakha") littéralement "avec bénédiction", dans le sens de "soyez-en bénis".

Bénir des mariés, leur souhaiter bénédiction, n'est-il pas mieux et supérieur que leur souhaiter d'avoir de la chance ?
N'est-ce pas mieux que leur souhaiter מזל טוב "bonne chance" ?
Certainement !

Les Israéliens emploient également תודה לאל (se prononce "toda la El"), soit "merci à l'Eternel".

Enfin, הללו-יה Alléluia serait aussi beau, bienvenu, en toutes heureuses circonstances.
Et, oui, הללו-יה Alléluia c'est de l'hébreu ! Le judaïsme a plus ou moins écarté ces mots, entre autres raisons parce que le christianisme les emploie souvent. Mais, cette expression est en hébreu, et elle signifie "louez l'Éternel !". Dans la Bible elle est présente dans les תהלים (parfois écrit תהילים, se prononce "téhilim"), soit les Psaumes (quelques exemples : Psaumes, 106, 1 ; 106, 48 ; 113,1 ; 135, 1 ; etc.).

מזל טוב "mazal tov" doit maintenant appartenir au passé.
 

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Autres expressions à ne plus employer
(incompatibles avec la Tora et l'israélisme ) :

פרנסה טובה "parnassa tova". Pour le dire avec humour, si toutefois l'humour est possible pour un sujet aussi important et lamentable que la superstition et "mazal tov", la différence entre "mazal tov" et "parnassa tova" est la même qu'entre le lard et le cochon.
Les deux expressions ont des sens semblables, et, surtout, elles sont incompatibles avec la Foi en Dieu, la Tora, l'israélisme et même le judaïsme qui, en théorie, a les mêmes principes, mais qui, hélas, ne les respecte pas. Le judaïsme est en effet la seule religion a employer abondamment ces expressions. Elles sont dites autant par les masses populaires que par les dirigeants religieux. Que les Juifs se réveillent, ouvrent les yeux, ouvrent l'esprit, c'est du bien qui leur est souhaité.
Évidemment, vous ne trouverez nulle part dans la Tora ni dans la Bible l'expression "parnassa tova", ni même le mot פרנס qui la compose. C'est une invention humaine, une déviance "récente", ultérieure à la Bible.
"Mazal tov" et "parnassa tova", abstenez-vous de ces deux expressions.
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סימן טוב "simane tov" (parfois écrit "siman tov"). Le mot סימן "simane" n'est pas plus trouvé dans la Tora, ni dans la Bible. Cette expression signifie "bon signe, bon présage" ("c'est un bon signe, un bon présage, de bon augure"). Simane tov n'est pas mieux que mazal tov. C'est encore du domaine de la divination, de l'interprétation des signes ou présages, de la superstition.
C'est interdit par la Tora (Lévitique, XIX, 26, Deutéronome, XVIII, 10).
Malheureusement, cette expression est aussi employée par le judaïsme, sa population et ses guides spirituels que sont les rabbins. Hélas encore, ces derniers s'y emploient, parfois avec zèle, pour "décoder la Tora" avec des méthodes comme celle dite de numérologie (guématria ou guématrie), par exemple.
Depuis des siècles, l'arrivée imminente d'un messie est annoncée. De nos jours, j'ai souvent entendu "il y a beaucoup de סימנים simanim" (pluriel de "simane").
Pour le dire avec humour, l'annoncer ainsi sans cesse est comme parier sur tous les chevaux d'une course. On a forcément ainsi "prédit" le gagnant.
Aucun messie ne peut venir dans le judaïsme, parce que cette religion n'est pas conforme à la Tora. Elle prétend être la religion d'Israël, mais elle ne l'est pas. Des raisons telles celles exposées en cette page Internet le démontrent.
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יום טוב "yom tov", littéralement "jour bon", employé dans le sens de "jour saint".
Cette appellation, "yom tov", est employée par le judaïsme pour désigner un jour de fête religieuse (parmi les fêtes définies par la Tora). Mais, cette appellation ne provient pas de la Tora. Le judaïsme emploie יום טוב "yom tov" dans un sens erroné.
Aucun jour de fête n'est appelé "yom tov" dans la Tora, ni dans le reste de la Bible. Une seule référence biblique (Samuel I, XXV, 8) utilise ces deux mots, mais sans rapport avec une fête religieuse. Ils sont employés dans le sens ordinaire de "bon jour" ("nous sommes venus dans un bon jour", soit "pacifiquement", "amicalement").
Une autre référence biblique existe cependant, en livre d'Esther, IX, 19, mais cette référence n'est pas retenue parce que le livre d'Esther, dans sa version actuellement connue, serait douteux. Le livre d'Esther est à la source de la fête juive de Pourim (lire cette page pour plus de détails).
Ce sens donné à יום טוב "yom tov", pourrait provenir des langues étrangères à l'hébreu, et du christianisme. Certaines langues étrangères emploient le mot "bon" dans le sens de "saint". C'est ainsi en allemand, qui appelle "Karfreitag" le "Vendredi Saint", qui aurait été nommé aussi "Guter Freitag" par Martin Luther (théologien allemand, 1483-1546, à l'origine du protestantisme). Dans "guter freitag" nous retrouvons le mot "gut", qui signifie littéralement "bon", mais employé ici dans le sens de "saint". C'est également le cas en anglais, qui appelle "Good Friday" le "Vendredi Saint". Littéralement, "good" signifie "bon", mais il est employé dans cette langue aussi, et dans ce cas, dans le sens de "saint".
Ainsi, en passant vraisemblablement par le yiddish, un dialecte qui mélange l'allemand et l'hébreu, l'expression "yom tov" serait apparue employant le mot טוב "tov", qui signifie "bon" en hébreu, auquel on aurait donné le sens de "saint" comme en allemand et en anglais.
Cependant, selon des réponses populaires entendues dans le judaïsme, ce serait au contraire le christianisme qui aurait imité le judaïsme. Cette explication est souvent donnée par les Juifs : les Chrétiens auraient reproduit les fêtes juives et d'autres aspects tel ce vocable peut-être.
Il est difficile de dire avec certitude, dans cet ensemble de religions judéo-chrétiennes, qui est à l'origine de l'emploi de טוב "tov", "gut", "good", soit "bon", dans le sens de "saint" ou "jour de fête religieuse". Même avec une référence concrète, un écrit ancien par exemple, et même si cette référence disait s'inspirer du judaïsme ou du christianisme, elle ne prouverait pas l'origine réelle de ce sens de "saint" ou "jour de fête religieuse" donné à טוב "tov" "bon". Ce sens a pu naître dans l'une des deux religions, être adopté par les deux (c'est un fait avéré), et laisser une preuve ou trace concrète chez celle qui ne l'a pas inventé.
Quoi qu'il en soit, la Tora n'emploie pas יום טוב "yom tov" au sujet d'un jour de fête religieuse. יום טוב "yom tov" ne doit plus être ainsi employé. C'est une déformation du sens hébreu. Un jour de fête religieuse est un חג, se prononce "hag", au pluriel חגים "haguim".
Dans le cas de l'hébreu, de la Tora, de la Bible, lorsque des sens faux sont donnés, des traductions fausses sont faites. Ainsi ont été traduites des absurdités, qui ont causé des égarements, et du rejet, hélas.
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Autres expressions francophones employées parfois encore par la population juive, (mais pas par les rabbins) :

- La Pentecôte pour parler de la fête de Shavouhote (Shavouhot, Chavouot). L'origine de la Pentecôte est reliée à Shavouhote, mais la Pentecôte est une fête chrétienne.
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- Parler de "baptême" à propos d'une nomination (donner un nom à un enfant, une personne) n'est pas israélite, ni israéliste. Car, le baptême est chrétien (reformulation : le baptême est propre au christianisme).
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- La "communion" pour parler d'une "bar-mitsva". La communion est chrétienne.
Prière de ne pas souhaiter "mazal tov" en plus.
Quant au chant folklorique juif "simane tov ou mazal tov, etc.", presque toujours entendu dans les célébrations populaires juives, celui-ci cumule les fautes.
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- Le Christ pour parler de Jésus. Dire "Christ" appartient au christianisme. C'est une proclamation qui déclare Jésus "Messie". Car, "Christ" vient du grec "khristos" qui est la traduction du mot hébreu משיח "mashiah" signifiant "oint". En effet, les rois d'Israël recevaient une onction par un prophète, ce qui les faisait ainsi rois.
Même les encyclopédies et dictionnaires, supposés être laïques, neutres de religion, font cette erreur (cliquez-ici).
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- Les saints. Il est fréquent d'entendre parler de certains rabbins, souvent des rabbins défunts, en les disant "saints". Les qualifier ainsi est propre aux religions dites "judéo-chrétiennes", soit le judaïsme et le christianisme qui ont une origine rabbinique commune. Or, la Tora ne connaît pas de rabbin, n'en a jamais institué à la tête d'Israël, ni comme guides spirituels, ni autrement. Quant à la notion de קדוש "saint", aucun homme n'est jamais qualifié ainsi dans la Tora, au contraire des religions judéo-chrétiennes. Le peuple d'Israël dans son ensemble est qualifié de saint (גוי קדוש Exode, XIX, 6, par exemple), mais jamais un homme en particulier. Cette erreur ou déviance n'existe que dans les religions d'origine rabbinique.
Concernant les saints du calendrier, il s'agit de christianisme. Or, des Juifs se souhaitent parfois entre eux une "bonne fête" au jour de leur prénom, ajoutant en plus "mazal tov", ce qui n'est conforme ni à la Tora, ni au judaïsme.
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- Être "zen". Le "zen" est une branche ou forme de bouddhisme. Le bouddhisme est une religion qui vénère et pratique un culte à "bouddha", qui n'est pas un nom propre mais un titre. Il est accordé à une personne qui aurait atteint un niveau de sagesse (selon les critères et considérations du bouddhisme) qui l'aurait mené à "l'éveil". C'est le sens du mot "bouddha", qui est un participe passé signifiant "éveillé".
La branche "zen" accorde importance à la méditation en posture assise dite "zazen".
Le mot "zen" est la transcription en lettre latines de la prononciation et de caractères japonais au sens de "méditation silencieuse".
Bien que certains adeptes ou sympathisants du bouddhisme prétendent que celui-ci ne serait pas une religion, n'aurait ni dogme ni dieu (pas de dieu créateur dans la plupart des branches ou formes), le bouddhisme présente tous les aspects d'une religion avec vénération et idoles. Ces derniers points, indéniables, classent le bouddhisme parmi les religions idolâtres.
Les fidèles à une religion non bouddhiste et non idolâtre doivent s'abstenir d'employer des expressions telles que "restons zen", "soyons zen", etc. qui ont été popularisées sans plus d'explication que la mise valeur d'une prétendue sagesse ou sérénité.
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- "Nos vénérés maîtres", "mon vénéré maître, rabbi… ". Ces expressions sont parfois employées par la population juive, parfois par des rabbins.
La Foi d'Israël ne vénère que Dieu, uniquement, exclusivement.
Même au sens figuré, s'agissant de rabbins "vénérés", cette expression est particulièrement déplacée, à ne pas formuler. Elle porte une idée d'adoration envers des personnes parfois qualifiées de "saintes" (se reporter à ce qui précède, concernant les "saints").
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- Dire "Toucher du bois" est à la fois superstitieux et religieux.
Selon certaines sources, parmi les croyances antiques :
- Les Perses se soumettaient ainsi (depuis les Mèdes) à une sorte de génie du feu (croyances païennes).
- Les Égyptiens pensaient que toucher du bois avait des effets bénéfiques, protecteurs ou soignants.
Plus récemment, il s'agit pour le christianisme de toucher le bois de la croix (crucifixion de Jésus). Dans ce cas encore, il s'agit de croire en des effets protecteurs. Le christianisme n'est pas la religion d'Israël, ni compatible avec la religion d'Israël.
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- Le mot אמן "amen" est fréquemment utilisé dans le monde judéo-chrétien.
Dans la Tora (Pentateuque) אמן "amen" n'est trouvé que pour "agréer" ou "sceller" des malédictions (se référer à Nombres, V, 22 ; Deutéronome, XXVII, 15-26).
Il est donc préférable de ne pas l'employer plutôt que le faire à tort et à travers, pour tout et peu de choses, comme dans les religions juives et chrétiennes (selon les branches et dérivés, par exemple : judaïsme rabbinique, karaïte, orthodoxe, hassidique, loubavitch, libéral, catholicisme, orthodoxie, protestantisme, judaïsme messianique, etc.).
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- Le judaïsme a donné au mot גוי "goy" ("goye") le sens de "non-juif", "non-israélite", ce qui est une aberration. Car, Israël est appelé גוי קדוש "goy kadosh" "ethnie sainte" dans la Tora (Exode, XIX, 6). "Goy" ne signifie pas "non-israélite". Le judaïsme a donné ce sens faux et aberrant.
Le mot גוי "goy" se traduit au plus juste par "ethnie". Il peut parfois être synonyme de "peuple", et il est parfois traduit ainsi ("peuple") dans les Bibles en français. Cependant, c'est plutôt le mot עם "âm" qui signifie "peuple".
Le mot גוי "goy" peut être employé à propos des Israélites (c'est le cas, par exemple et entre autres références, en : Exode, XIX, 6 ; XXXII, 10 ; Josué, X, 13 ; Isaïe, I, 4).
Le mot גוי "goy" peut être employé aussi pour toute autre ethnie ou tout autre peuple (par exemple et entre autres références encore : Genèse, XV, 14 ; XVII, 4 ; XXVI, 4 ; Deutéronome, XVIII, 49).
L'emploi de "goy" au masculin ou "goya" au féminin, comme le fait le judaïsme, torture et déforme totalement le vrai sens du mot גוי "goy".
De plus, s'exprimer comme le fait le judaïsme peut s'entendre comme dédaigneux ou injurieux.
De plus encore, גוי "goy" ne peut être employé pour un seul individu, mais pour une population (cf. explications et références qui précèdent).
Le judaïsme a totalement dévié le sens du mot גוי "goy", jusqu'à nos jours où il est encore couramment employé par les Juifs.
En certains rituels juifs ou en certaines occasions, les fidèles prononcent une prière disant en résumé :
"Béni sois-tu, mon Dieu, de ne pas m'avoir fait (faite) goy (goya)".
Cette prière a un sens totalement retourné. Car, avec le sens réel du mot "goy", elle remercie Dieu de ne pas être une ethnie (pour rappel : "goy" signifie ethnie), alors que pour le judaïsme cette prière veut remercier Dieu de ne pas faire partie des "non-juifs".
Israël, les Israélites en général sont un "goy", soit une ethnie, une réalité. La prière du judaïsme, par son sens erroné, nie cette réalité.
L'israélisme n'emploie pas le mot "goy" comme le fait encore le judaïsme. "Goy" est un mot hébreu qui signifie "ethnie". "Goy" peut s'employer pour les Israélites comme pour ceux qui ne le sont pas.
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- Parler d'une bonne nouvelle dans le langage courant se peut, mais "la Bonne Nouvelle" dans le christianisme désigne l'annonce de l'évangile.
"Évangile" provient du grec ancien "euangélion" qui signifie "bonne nouvelle", soit, selon le christianisme, la proclamation de la parole de Jésus, la pensée chrétienne.
Cette expression, avec ce sens, est à l'origine de plusieurs noms donnés à des gares ferroviaires, églises, stations de métro, lieux urbains (boulevards, avenues, quartiers, …) , etc.
"C'est une bonne nouvelle !", "Ah ! La bonne nouvelle !", et d'autres telles expressions sont ainsi employées dans le monde chrétien. Elles sont reproduites sans le savoir par qui n'est pas chrétien.
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- "L'apocalypse" fait partie de la tradition et des pensées chrétiennes. Pour les résumer, il s'agirait d'une vision ou annonce de "fin du monde" (selon le christianisme).
Dans le monde chrétien, un texte semble se distinguer des autres, et faire référence. Ce texte est nommé "apocalypse de Jean", connu aussi sous l'appellation de "livre de la révélation". Il serait du 1er siècle de l'ère chrétienne, d'un auteur inconnu. Selon certaines thèses, il aurait pu être écrit par un exilé juif, converti au christianisme, qui aurait fui la Judée durant la révolte juive contre l'occupant romain (vers les années 60 de l'ère chrétienne).
Cet écrit n'est pas le seul du genre. D'autres existent sous les noms de : "apocalypse de Baruch", "de Moïse", "d'Abraham", "d’Élie" ou encore "d'Esdras" (liste non exhaustive).
D'autres écrits, nombreux, sont des "apocryphes" (du grec apókryphos, ce qui signifie littéralement "caché" ou "secret"). Ce sont des textes non retenus pour faire partie du canon chrétien, parce qu'ils n'ont pas été reconnus authentiques ou pour d'autres raisons. Ils sont connus sous les noms de : "apocalypse de Pierre", "de Paul", "de Jacques", "d’Étienne" (liste non exhaustive).
Outre leurs contenus, tous auraient en commun d'être des "pseudépigraphes", ce qui signifie qu'ils ont été écrits par des personnes qui n'employaient pas leurs propres noms, mais des pseudonymes. Le procédé était fréquent dans l'antiquité. Pour de l'argent, des auteurs rédigeaient des œuvres contenant ce qu'un lectorat voulait y trouver, ou encore en prétendant que ces œuvres provenaient d'auteurs illustres. Dans l'exemple de "l'apocalypse de Jean", l'auteur s'est attribué ce nom, sans jamais prétendre être l'apôtre Jean. Certaines branches ou courants chrétiens ont pourtant attribué ce texte à l'apôtre Jean, bien que l'auteur ne le revendique nulle part.
Plusieurs textes sont donc connus. L'identité des auteurs n'est pas définie, voire pas du tout et/ou controversée.
Ces écrits de la pensée et de la tradition chrétienne seraient le prolongement d'une pensée plus ancienne, juive, peut-être née dès l'exil à Babylone (vers le 6ème siècle avant l'ère chrétienne).
Dans les deux cas, pensée juive, puis pensée chrétienne, il s'agit d'eschatologie, c'est à dire de pensées et discours concernant un futur de l'humanité lors d'une fin du monde ou après celle-ci.
Ces pensées sont à la fois philosophiques et théologiques (selon des dogmes qui sont acceptés par une religion et/ou rejetés par une autre).
Certains dogmes, religions ou branches religieuses, veulent y voir des pensées prophétiques.
Cependant, n'est pas prophète toute personne qui prétend l'être. Sont encore moins prophètes les auteurs inconnus. N'est pas davantage prophète qui est prétendu l'être par d'autres, voire après la mort du prétendu prophète qui ne peut même plus le démentir.
L'apocalypse (eschatologie chrétienne) n'est pas sans rappeler l'eschatologie juive telle que "la guerre de Gog et Magog", qui est aussi une sorte de fin des temps en laquelle Israël serait attaqué et subirait des pertes, mais serait sauvé par une intervention divine.
La pensée chrétienne est aussi une sorte de fin des temps, mais elle y a ajouté le "Salut" chrétien, une doctrine chrétienne qui promet une vie éternelle après la mort, un "paradis".
Dans tous les cas il s'agit d'ésotérisme. De plus, le goût prononcé des rédacteurs pour l'allégorie, le symbolisme, le mystère et le mysticisme, est très peu contesté.
Selon certains, il s'agirait à l'origine d'une littérature. Elle pourrait être née de légendes qui se seraient perpétuées dans les croyances populaires, depuis la destruction du Temple de Jérusalem en laquelle la population aurait cru voir une fin du monde, une fin des temps, la fin de l'époque glorieuse d'Israël, une fin marquée aussi par le retrait de la שכנה "Shékhina", c'est à dire la présence divine parmi les Israélites.
Dans l'eschatologie juive, ces légendes ou croyances se seraient transformées en celle, encore vivace de nos jours, à propos d'une "guerre de Gog et Magog". Dans ce cas, la fin des temps ne serait pas déjà passée, comme lors de la destruction du Temple de Jérusalem (6ème siècle avant l'ère chrétienne), mais à venir (selon le judaïsme).
L'eschatologie chrétienne, prolongement de la juive, n'identifie pas non plus une fin des temps déjà passée.
Malgré ce point de convergence, le dogme chrétien n'est pas partagé par le judaïsme.
Judaïsme et christianisme ont des pensées différentes sur une fin des temps, aussi différentes que les textes, les auteurs, les époques et les commentateurs qui ajoutent eux mêmes leurs opinions, de nos jours encore et depuis des siècles.
Dans le cas de la "guerre de Gog et Magog", il est important de souligner qu'il existe peu de versets dans la Bible (seulement quelques passages en Ézéchiel, XXXVIII, 2-3 ; 14-18 ; XXXIX, 1-15).
De ces quelques passages, seuls deux versets contiennent le mot המגוג "amagog", et pas מגוג "magog" (Ézéchiel, XXXVIII, 2 et XXXIX, 6). Aucun verset n'exprime מגוג "magog". Cette si petite différence, marquée d'une seule lettre, la lettre ה "hé", est importante. Car, cette lettre ainsi placée devant "magog", n'est pas compatible avec un nom propre comme en l'eschatologie juive. En effet, "Gog et Magog" seraient des personnages selon de nombreux commentaires et croyances populaires, sans toutefois que ces personnages puissent être identifiés.
Cette "guerre de Gog et Magog" pourrait être le point de départ de toutes les eschatologies (dans les religions ayant ces textes dans leur canon ou leur tradition).
Ce point de départ, qui peut se résumer à deux seuls versets, aurait donné, par l'imagination infinie des guides religieux et commentateurs, des versions amplifiées, galvaudées, y compris de nos jours encore, en lesquels les guides contemporains continuent à apporter leurs commentaires, interprétations et versions.
Dérivée ensuite de l'eschatologie religieuse, l'on ne peut ignorer l'imagination des scénaristes et de l'industrie cinématographique en général. Dans ce dernier exemple, les films catastrophistes ont imaginé plus d'une histoire en lesquelles la "fin du monde" ou "fin des temps" se ferait par une guerre nucléaire, une centrale nucléaire incontrôlable, la collision d'un corps astral, une invasion extra-terrestre, etc. Ces inventions y ont aussi greffé le mythe de "l'antéchrist" (selon le christianisme), c'est à dire une sorte d'anti-Jésus (Jésus est déclaré "christ", soit "messie", par le christianisme).
L'imagination n'a pas de limite. Elle pose problème lorsqu'elle devient religieuse, et se fait passer pour prophétie. C'est le cas des dites "grandes religions".
Or, ces textes eschatologiques ne sont pas faits pour être clairs, sinon ils auraient été compris depuis des siècles. Ces textes sont énigmatiques, c'est pourquoi ils permettent de nombreuses et infinies interprétations, chacune tentant de les faire correspondre à une réalité passée connue, ou prétendue à venir. De nombreux commentateurs ont échoué en cela, et d'autres encore leur ont succédé, jusqu'à nos jours. Ils sont toujours écoutés par des adeptes ou fidèles aveuglément crédules.
L'israélisme, la religion d'Israël, ne peut accorder de crédit à des récits, légendes, dogmes, pensées issues de l'imagination d'auteurs inconnus, aux motivations pouvant être douteuses, repris ensuite par des commentateurs aux interprétations aussi imaginatives.
Quant aux textes bibliques prophétiques, ils sont étudiés avec prudence, sachant aussi qu'ils ont pu être écrits par des auteurs inconnus, au nom d'un prophète défunt, peut-être des siècles après sa mort. Ces textes peuvent avoir subi des altérations (involontaires), et même avoir été corrompus (volontairement modifiés) pour qu'ils correspondent à une situation passée, afin de servir des buts divers (militaires, politiques, religieux, etc...).
L'israélisme n'est pas dans l'attente pessimiste et catastrophiste d'une fin du monde, mais attend le retour de la שכנה "Shékhina" la présence divine parmi les Israélites. Ce retour se ferait probablement plus tôt si les Israélites revenaient à leur véritable Foi, selon leurs textes de fondements, plutôt que s'adonner encore au judaïsme et d'autres religions qui en sont nées, avec leurs lots de croyances et d'égarements.
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- Expressions et superstitions diverses :
Une liste des expressions, superstitions et croyances ne pourrait être dressée ni être exhaustive. Malheureusement, de même que l'expression "mazal tov", basée sur une croyance en la "chance" voire un pouvoir des astres, ces expressions, superstitions et croyances coexistent dans le monde juif populaire, plus ou moins intégrées par le judaïsme "officiel" (comme l'est l'expression "mazal tov").
Ces expressions, superstitions et croyances sont incompatibles avec la Tora, l'israélisme, la religion d'Israël.
Quelques-unes sont exposées ci-dessous, pour être identifiées par le public, et appeler à y mettre un terme.
Les Juifs ayant vécu en Afrique du Nord ont absorbé, entre autres exemples :
- "Khowta". En Tunisie, ce mot serait le féminin "khowt" qui siginifie "poisson". Le mot et le symbole occupent une place importante dans le parlé et les pratiques des Juifs de ce pays ou originaires de ce pays.
Voici quelques citations, un résumé de superstitions malheureusement couramment entendues et crues.
NB : ces superstitions et croyances sont des niaiseries, et, surtout, elles sont contraires à la Foi d'Israël, contraires à la Foi en Dieu.
--- Citations ---
- "Le poisson nous protège contre les mauvais sorts."
- "Il éloigne le mauvais œil."
- "On ne sait pas pourquoi. C'est peut-être parce que le poisson vit sous l'eau à l'abri des regards malveillants et du mauvais œil."
- "Le poisson prolifère, c'est pour ça qu'on l'aime."
- "Il est de coutume, le septième jour d'un mariage, que les époux se réunissent avec leurs familles et amis pour fêter le "kassane el khowta" ("la coupe du poisson"). C'est une tradition judéo-tunisienne : on fait une fête, un dîner, puis les mariés sont face à un énorme poisson. C'est souvent un mulet. Plus il est gros, mieux c'est. Car, c'est un signe de richesse, ce qui fait bien vis à vis des belles familles. Alors les mariés le coupent, chacun de son côté, et tout le monde festoie autour du poisson et des douceurs."
- "Chez les Juifs Tunisiens, à chaque fois qu'on rentre dans un nouvel appartement, magasin ou bureau, il est de coutume aussi de couper un poisson sur le pas de la porte afin que le lieu soit fertile."
- "On peut aussi appliquer du sang du poisson sur les mézouzotes." (Mézouzote : montants verticaux d'un chambranle de porte).
- "La "khowta", le poisson est un porte bonheur."
--- Fin des citations ---
Pour rappel, ces croyances sont des stupidités, des inventions faites par et pour des niais.
Dans le monde juif nord africain, le poisson est aussi représenté sous forme de bijou, souvent en or, et porté autour du cou en pendentif. Il n'est pas porté par les seuls Juifs Tunisiens, mais par d'autres Juifs Nord Africains (par pur mimétisme ou par absorption de croyances).
Le mot "khowta" peut aussi être crié comme une sorte de "viva", "félicitations" ou "bravo".
Etc.
Ces exemples sont issus de la population. Mais, le problème ne se trouve pas uniquement dans des croyances et pratiques populaires. Il est aussi présent dans le judaïsme, intégré dans cette religion et les rituels rabbiniques établis.
Ainsi, lors de la fête juive de "rosh ashana" (début de l'an prétendu par le judaïsme), un rituel nommé "séder" peut intègrer une tête de poisson, afin de correspondre à une prière (inventée) prononcée lors de cette occasion. Elle demande en résumé que les Juifs soient à la tête et non à la queue. C'est pourquoi cette prière se fait en présence d'une tête de poisson (ou de bélier, selon les origines communautaires, car le judaïsme n'a pas une seule Tora comme celle-ci le demande, mais des pratiques différentes selon les communautés).
Lors d'une autre fête, celle appelée "pessah" par le judaïsme (appelée en réalité "Hag Amatsot" dans la Tora), un autre "séder" intègre aussi un morceau ou une tête de poisson (selon les communautés et leurs décisionnaires religieux, cf. ce qui précède). Dans ce dernier cas, le "séder de pessah", cette présence de poisson serait selon le judaïsme officiel : "une allusion au léviathan qui sera consommé lors de la venue du messie". Dans ce dernier exemple, il ne s'agit pas d'une seule invention de plus, mais de plusieurs inventions.
1/ Le léviathan ne serait pas un poisson, mais plutôt un serpent ou un reptile aquatique (se référer à Isaïe, XXVII, 1. Dans ce verset, le mot נחש "serpent" est employé deux fois, alors que le mot דג "poisson" n'est pas employé. Ce même verset emploie aussi תנין "crocodile". Il s'agirait donc d'une sorte de monstre aquatique, pas forcément "marin", car le verset parle des eaux, mais pas forcément de la mer).
2/ Le rapport entre le messie et le léviathan n'est pas défini dans un verset biblique. Ce rapport n'est développé que dans les interprétations rabbiniques (inventions sans fondement biblique, et invérifiables).
3/ Consommer du léviathan n'est pas plus défini dans un verset biblique. C'est encore issu des interprétations rabbiniques (inventions sans fondement biblique, et invérifiables). Pour rappel : dans la véritable Foi d'Israël, seuls les poissons à écailles et nageoires sont autorisés à la consommation. Le léviathan n'étant pas un poisson mais un serpent ou crocodile, il ne pourrait être consommé.
4/ Les rapports entre-eux, soit le léviathan, le messie, consommer du léviathan, et la fête juive appelée "pessah", sont encore plus douteux. Cette chaîne de corrélations n'a absolument aucun fondement biblique et relève de l'imagination inventive humaine rabbinique. Un tel exemple est du pur judaïsme, des inventions, symboles, allusions douteuses, etc. l'ensemble tissé d'une manière inextricable, ce qui rend ce délire crédible aux yeux du public, et aussi difficile à démentir.
Il important de faire savoir que le judaïsme contient une mythologie, telle qu'en ces quelques exemples.
Une religion qui est mythologique, qui ne correspond pas à ses propres textes de fondements, la Tora (Pentateuque) en l'occurrence, n'a rien de différent d'une secte.
Références bibliques concernant le léviathan : Isaïe, XXVII, 1 ; Psaumes, LXXIV (74), 14 ; Psaumes, CIV (104), 26 ; Job, III, 8 ; XL, 25.
Les Juifs attendent de Dieu l'envoi d'un messie, mais ils s'adressent à Dieu dans de tels rituels, en prononçant des telles prières, sans aucune idée de l'offense qui est faite à Dieu par ces rituels inventés, ces croyances en des superstitions, des prétendues forces (force du poisson contre la force du mauvais œil, entre autres exemples), des considérations plus que douteuses, pour ne pas dire coupables.
Comment Dieu pourrait-il accepter de tels débordements ? Dieu s'est certainement montré clément.
Malheureusement, ces croyances et rituels autour du poisson ne sont pas les seuls à regretter. Il en existe aussi autour d'un chiffre, le 5. Plusieurs versions et explications existent, attribuant au chiffre 5 une vertu protectrice, notamment contre le "mauvais œil" (le "mauvais œil" est une superstitions de plus). Certaines personnes font de tout pour "se protéger" grâce à ce chiffre (5), jusqu'à faire immatriculer leur véhicule avec une série de 5 (par exemple 555 si l'immatriculation se limite à trois chiffres, mais de préférence 55555, soit 5 fois 5, dans les pays ou c'est possible).
Ce chiffre (5) est aussi symbolisé par des représentations de la main, qui compte cinq doigts. Pour cette autre superstition, "la main", plusieurs versions et explications existent aussi. Certaines proviennent d'une autre religion que le judaïsme qui a pourtant intégré "la main" dans ses croyances. Bien que ce ne soit pas une position "officielle", des rabbins et le public juif prétendent néanmoins des vertus au chiffre cinq autant qu'à "la main". Parmi la population il n'est pas rare de voir des photographies de rabbins associées à des représentations de "la main" (par montage photographique, mise en scène photographique, ou encore par des représentations de "la main", picturales, sculpturales, etc.).
La liste des balourdises, croyances en ces prétendus "maux" (mauvais œil, par exemple) et leurs prétendues "protections", peut donc se prolonger. Le sujet du "mauvais œil" ne peut être ignoré. Cette croyance n'est pas particulièrement juive, mais assez courante dans toutes les populations du bassin méditerranéen et ailleurs. Le "mauvais œil" se résumerait par une sorte de pouvoir prétendu ou supposé qu'aurait le regard d'une personne envieuse ou jalouse. Il aurait pour effet de provoquer des malheurs, et détruire ainsi le bien d'autrui. La population résumerait le "mauvais œil" en quelques mots : "le mauvais œil, ça porte malheur". Si davantage d'explications sont souhaitées, elles deviennent alors aussi confuses que variées. La population juive, au moins la partie dite "séfarade" (Juifs d'Afrique du Nord), emploie alors des sortes d'amulettes pour se protéger du "mauvais œil", à l'imitation des autres populations. Ces amulettes sont souvent des représentations picturales, le dessin ou la peinture d'un œil, ou encore un bijou en forme d'œil, porté en pendentif, etc. C'est donc un œil qui est censé représenter le "mauvais œil" pour se protéger du "mauvais œil". C'est aussi incompréhensible et invraisemblable que l'est l'absurde. Peut-on expliquer l'absurde ? Ce n'est pas possible, c'est pourquoi les explications populaires sont aussi variées que confuses. Cependant, cet absurde existe, et il est très ancré dans la population juive, hélas.
Autres exemples, hélas encore, certains aiment se protéger par un piment rouge, souvent représenté en une amulette. Elle peut être faite de matière plastique ordinaire, ou de matière précieuse comme l'or, et portée autour du cou. Certains en suspendent au rétroviseur de leur automobile. Cet exemple aussi est courant dans les populations méditerranéennes, juives ou non.
Le summum, le nec plus ultra, la grande classe de l'imbécillité, est d'additionner les amulettes, symboles, etc. Par exemple, pour protéger un jeune enfant, un nouveau né, il est fréquent de trouver dans sa poussette ou son berceau la photographie d'un rabbin associée à une ou deux autres amulettes telles que "la main" et un "œil". Une sorte d'adoration rabbinique est a souligner aussi, bien que ceux qui s'y adonnent s'en défendent avec véhémence.
Associer la photographie d'un rabbin avec des symboles comme celui du poisson, une série de chiffres 5, un œil, une main, un piment rouge, voire davantage, se ferait certainement si une telle mode entraînait ces grégaires. Quant au rabbin en photographie, il s'agit souvent d'un rabbin défunt dont on espère protection "par son mérite". Le raisonnement consiste à attendre de Dieu cette protection, "grâce au mérite du rabbin". Comprenez : "il a du mérite, protège moi mon Dieu". Mais quel est le mérite du demandeur ? Ce principe "attribue-moi, mon Dieu, parce que ce rabbin a du mérite" est un étrange mécanisme. Réclame t-on quelque chose pour soi en retour du mérite d'un d'autre ? Et quel mérite aurait un rabbin ? Celui d'avoir détourné le peuple d'Israël ? Dieu seul peut évaluer le mérite d'un homme, le demandeur ne le peut.
Nul ne fait ces raisonnements. S'ils étaient faits, les incongruités serait perçues. En fait, conformistes, traditionalistes, aveugles et crédules, soit une importante partie de la population, suit ces comportements, les reproduit.
Le "mérite du rabbin"est une explication souvent donnée, mais, certaines personnes pensent que le rabbin lui-même, celui dont on a accroché la photographie, protégerait ou procurerait bienfaits et abondance. Dans ce cas, il s'agit purement et simplement d'animisme, à l'opposé de la Foi en Dieu (animisme : croyance en la force d'une âme, celle d'un défunt en l'occurrence, lui attribuant le pouvoir d'agir sur le monde des vivants). Une telle croyance n'a aucun fondement dans la Foi d'Israël, aucune racine biblique. Une telle croyance est la négation du seul pouvoir de Dieu. Elle attribue des pouvoirs aux défunts, parfois des rabbins, parfois des membres décédés de la famille, souvent un père, des défunts qui "protégeraient depuis le monde des morts". C'est une croyance aux "esprits", contraire à la Foi en Dieu. Car, dans ce schéma les "esprits" domineraient et dirigeraient le monde, et Dieu serait relégué à une sorte de second rôle. De fait, ceux qui s'adressent aux défunts, les placent devant Dieu, leur accordent davantage de confiance ou de pouvoir en s'adressant à eux plutôt qu'à Dieu. Dans cette croyance les "esprits" feraient tout selon leur bon ou mauvais vouloir, pour favoriser un fils ou quelqu'un d'autre, peut-être au détriment des autres, soit le contraire de ce qui est juste comme l'enseigne la Tora (Pentateuque).
De telles croyances sont très anciennes, reculées, attardées, résurgentes et persistantes. Or, la Tora (Pentateuque) a été instituée pour faire cesser ces croyances, instruire de la Foi en Dieu afin de remplacer l'imagination et la déraison.
Ces exemples sont autant d'offenses faites à Dieu. En accordant un pouvoir à des inventions, le seul pouvoir de Dieu est nié. C'est aussi désobéir à Dieu, à sa Tora qui demande d'écarter ces croyances, s'en émanciper, s'en élever.
 
Ces exemples, plus généralement ce qui se trouve dans cette page Internet, n'est pas écrit pour accabler le judaïsme, ni les rabbins, ni les Juifs. C'est écrit avec pour principaux buts d'instruire, faire prendre conscience, et appeler à revenir à la Tora, en se défaisant des croyances et expressions qui sont incompatibles avec elle ou lui sont contraires.
Il reste néanmoins regrettable que les rabbinats et les rabbins aient porté si peu d'attention à la Tora et à l'instruction de leurs fidèles, parmi lesquels comptent certainement de nombreux israélites. Il ne faut plus confondre Israélite et Juif, comme l'a fait le judaïsme. Il ne faut plus dire ou penser que le judaïsme est la religion d'Israël. Le judaïsme a pris le contrôlle du peuple d'Israël, et l'a dérouté.

Le judaïsme n'est pas la religion d'Israël, mais un dérivé.
Lorsque Israël est fidèle à l’Éternel, Israël vit en paix. Toute l'histoire biblique l'indique. Si les rabbins étaient de justes guides, Israël vivrait en paix et dans la prospérité.
Deux mille ans de judaïsme (une religion rabbinique qui n'est pas conforme à la Tora) n'ont apporté à Israël qu'exil, persécutions et tourments.

La religion d'Israël est l'israélisme. 
Revenez à la Tora !

Lisez aussi la page concernant hanouka
et celle concernant pourim

Avec hanouka, pourim, "mazal tov", "simane tov", etc.
le judaïsme n'a pas de quoi être fier.




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