Un peu d'histoire dans cet article de La Pétaudière


Histoire simplifiée et résumée du judaïsme


© Hervé Taïeb 2019

Avant-propos :
Ce site n'est pas un site juif, mais israéliste. L'israélisme est la religion d'Israël.
Le judaïsme prétend être la religion d'Israël, mais le judaïsme ne l'est pas. Le judaïsme est une déviance, une secte selon ce qui est défini en cette page : cliquez ici

D'autres développements peuvent être étudiés en suivant ces liens :
- Israélisme notions essentielles
- Israélisme, définition, développement
- La Bible Plus Justement (livre électronique téléchargeable librement et gratuitement, commentaires bibliques).

Ce qui suit ne peut être objectif. Je suis moi-même opposé au judaïsme, qui était pourtant ma religion de naissance.
Quoi qu'il en soit, nul rédacteur ou média n'est objectif. Si une personne ou un média prétend l'être, elle ou il vous trompe. Les médias ne l'avouent jamais clairement, mais tous sont tendancieux, de droite ou de gauche, laïques ou religieux, d'une religion ou d'une autre, partisans d'une personne ou d'une autre, d'un parti ou d'un autre, etc. Les médias d'un bord peuvent être opposés à d'autres de leurs confrères.
Aucun d'entre eux ne peut prétendre l'objectivité.


Histoire simplifiée et résumée du judaïsme

Dans l’ordre temporel, avant le judaïsme :
- La Tora a été écrite par Moïse, sur injonctions divines, et léguée aux Israélites. La Tora était déposée auprès de "l’Arche d’Alliance" (cette appellation est la plus courante). On peut lire une trace de ce dépôt auprès de l’Arche en Deutéronome, chap. 31, v. 9 et 24-26.

- L’Arche d’Alliance est perdue depuis la destruction du Temple de Salomon qui eut lieu il y a environ 2600 ans.

- La Tora originale, qui accompagnait l’Arche, a vraisemblablement été perdue avec l’Arche. Arche et Tora sont introuvables depuis environ 2600 ans.

- En plus de la destruction du Temple de Salomon, des Judéens, habitants de la Judée (territoire de Juda), ont été déportés à Babylone (il y a environ 2600 ans).
Cette déportation aurait duré 70 ans selon des données bibliques (par exemple, et entre autres, Chroniques II, chap. 36, v. 22). Toutefois, selon des historiens cette déportation aurait duré 140 ans.
Dans les deux cas, 70 ans ou 140, ces décennies ont pu altérer profondément les connaissances, tout en imprégnant les déportés de la culture babylonienne.

- Après cette déportation, des Judéens sont revenus de Babylone. Se sont formées alors les toutes premières racines de ce qui est aujourd'hui le judaïsme (que je dénonce tant dans mes écrits). Cependant, ces premières racines ignoraient qu'elles donneraient ensuite le judaïsme.

Dans l’ordre temporel, concernant le judaïsme :
- Juda, était l'un des douze fils d'Israël. Le nom de la Judée est composé du nom de Juda. Les descendants de chacun des douze fils d'Israël avaient un territoire comme en avaient les descendants de Juda (en Judée).
La Tora n'emploie nulle part le terme de "judaïsme" (du nom de Juda) ni même un tel concept.
La Tora parle de peuple d'Israël, incluant tous les descendants des douze fils d'Israël. La Tora indique plusieurs fois qu'elle est "une" pour tous les descendants d'Israël. Il n'existe pas de "judaïsme" dans la Tora, ni même un tel concept d'emploi d'un tel terme au sens de religion, terme tiré du nom d'un seul des fils d'Israël, mais qui serait aussi la religion des autres descendants, tout en excluant les autres descendants dans sa dénomination (judaïsme=Juda, religion des descendants de Juda, excluant donc les autres fils et descendants d'Israël). Un tel concept est aussi embrouillé qu'invraisemblable, inconcevable. Ces caractéristiques se rencontrent souvent dans le judaïsme, qui use de tels procédés emberlificotés pour leurrer les esprits, ainsi les convaincre, et les conserver sous emprise.
Pour rappel : Il n'existe pas de "judaïsme" dans la Tora. Il n'existe pas non plus de "peuple juif". La Tora parle de peuple d'Israël, jamais de "peuple juif". Cet amalgame "peuple juif" est aussi fait par le judaïsme, se substituant ainsi à la Tora.

- Le judaïsme n’est pas la religion d’Israël, mais une déviance. Le judaïsme est une secte qui descend elle-même d’une autre secte : le pharisaïsme (pour en savoir plus cliquez ici ).

- Vers l'époque du retour des Judéens de Babylone est apparue ce qui n’existait pas auparavant : la כנסת הגדולה "knéssètt agdola", soit en français la "Grande Assemblée" ou "Grand Synode".
C’est de ces termes que sont nés ceux de "synagogue" en français, בית כנסת "beyt knéssètt" en hébreu, et en hébreu aussi כנסת "knéssètt" désignant le parlement israélien (l’état moderne d’Israël est un état juif, ayant repris ce terme propre au judaïsme. L'état moderne d'Israël devrait être israéliste, sans l'emploi de ce terme propre au judaïsme).

- Avant la déportation à Babylone, il n'existait pas de כנסת הגדולה "Grande Assemblée", ni de בית כנסת "synagogue". Moïse n'a jamais institué cette entité ni un tel lieu de culte. Il n'en existe aucune trace dans la Tora, ni dans le reste de la Bible.

- A partir de l'époque de la כנסת הגדולה "Grande Assemblée" a aussi été institué le סנהדרין "sanhédrine". Cette institution n'existait pas auparavant. Elle aurait été crée par le scribe עזרא Ezra (ou Esdras selon les Bibles). Toutefois, à cette époque le "sanhédrine" était peut-être en "gestation", et ne portait peut-être pas ce nom.
Le "sanhédrine" est d'inspiration étrangère, vraisemblablement selon un modèle hellénique, comme son nom l'indique (סנהדרין "sanhédrine" vient du grec ancien "sunédrion", comme aussi le "synédrion", une assemblée politique hellénique). C'est de la même origine grecque que proviennent les mots français comme "synagogue", "synode".
De même que Moïse n'a jamais institué la כנסת הגדולה "Grande Assemblée", Moïse n'a jamais institué le סנהדרין "sanhédrine". Il n'en existe aucune trace dans la Tora, ni dans le reste de la Bible, bien que le judaïsme prétende le contraire. Avec des interprétations qui lui sont propres, le judaïsme prétend toujours que tout remonterait à Moïse. Le judaïsme trompe ainsi les crédules, les plus incultes, pour se faire passer pour la religion d'Israël.

- Depuis la כנסת הגדולה "Grande Assemblée" et le סנהדרין "sanhédrine", au fil des siècles le pouvoir religieux et les textes sont passés aux mains du judaïsme, qui les a torturés à sa façon (par exemple, inclusions de mythes tel celui de la tour de Babel, lire mes commentaires sur ce passage en mon livre La Bible Plus Justement ).

- Les Bibles dont nous disposons tous aujourd'hui, dont le texte de la Tora (ou Pentateuque) qui est commun aux dites "trois grandes religions", sont un ensemble de textes reconstitués. Pour rappel, la Tora originale a été probablement perdue avec l’Arche d’Alliance. Néanmoins, des recopies de la Tora, faites depuis l'époque de Moïse, ont probablement suivi le temps et atteint l'époque de la déportation, voire l'époque du retour des déportés.

- Malheureusement, ces recopies de la Tora sont passées par les mains du judaïsme et ses prédécesseurs (cf. ce qui précède et suit).

- La Tora actuellement connue est un ensemble de textes écrits et recopiés par des dizaines de générations de scribes postérieurs au judaïsme. Certains textes ont été sélectionnés pour figurer dans la Tora et la Bible du judaïsme, d’autres textes ont été écartés, voire sont perdus et oubliés de nos jours.
Pour rappel : le choix des textes a été fait par le judaïsme et ses prédécesseurs. Cette composition de Bible du judaïsme a ensuite donné les autres Bibles du christianisme, selon ses branches, incluant en plus des textes chrétiens (reconnus ou non, selon les branches chrétiennes).
Le christianisme est le "fils aîné" du judaïsme qui est une déviance, une secte déviante de la Tora, mais qui prétend être la religion d'Israël, qui prétend représenter la Tora, qui prétend l'avoir conservée depuis Moïse, qui prétend l'avoir perpétuée sans rien changer depuis Moïse.

- Hélas, certains textes ou passages bibliques écrits peuvent provenir d’une soi disant "transmission orale" du judaïsme. Ils n’ont donc pas toujours été écrits, mais ils ont été plus tard inclus par écrit dans la Tora ou ailleurs dans la Bible.
De nos jours, certaines parties de la Tora sont pour le moins douteuses. Des falsifications sont démontrées (étudiez ce long développement : cliquez ici pour lire l'étude depuis le début. La falsification est sa conclusion : cliquez ici pour aller directement à la conclusion).

- La Bible du judaïsme actuellement connue n'a pas toujours été la même. Cet ensemble de textes aurait évolué durant environ 1500 à 1600 ans depuis l’établissement de la "Grande Assemblée". Puis cette "évolution" a été "arrêtée", "fixée" vers la fin de la période dite "massorétique", vers le dixième siècle de l’ère chrétienne (EC), soit environ 1500 à 1600 ans après l'époque de la "Grande Assemblée" (il est difficile de préciser davantage).
L’époque massorétique est bien ultérieure à l’apparition du judaïsme. Cette période "massorétique" n'est pas une stricte période aux limites précises. Elle fait suite à d'autres périodes, et elle est elle-même suivie d'autres. La période dite "massorétique" s'étendrait du septième au dixième siècle de l'ère chrétienne.
Cette période "massorétique" se trouve dans celle dite des "géhonim" ou "gahonim" qui s'étendrait des environs du septième siècle EC jusqu'au onzième siècle EC.


- Vers le dixième siècle EC, un texte a donc été érigé en norme, c’est la Tora (Pentateuque) que nous connaissons dans les Bibles (juives et chrétiennes) d’aujourd’hui. Ce texte "normatif" est appelé "texte massorétique du codex d’Alep".
Toutefois, critiques et autres versions auraient perduré jusqu'au 15è siècle EC. Vers l'an 1425 EC le texte "massorétique du codex d’Alep" de Aaron Ben Moshé Ben Asher serait devenu le texte de référence, et "canonisé" (inclus dans la Bible du judaïsme, ainsi reprise par le christianisme).
Auparavant, des discordes et antagonismes ont profondément opposé et divisé le judaïsme rabbinique, (plusieurs communautés et/ou écoles, etc. L'un des exemples les plus connus est celui de deux écoles, celles de Hillel et Chamaï, des noms de leurs dirigeants et "guides spirituels").

- Nous ne disposons de rien d’autre, hélas, que cet ensemble dont le judaïsme s’est emparé, suivant ses prédécesseurs auparavant.

- Malgré ces faits et problèmes, il ne faut pas "jeter le bébé avec l’eau du bain" (expression populaire dans la francophonie et l'anglophonie "to throw the baby out with the bath water", c'est à dire tout rejeter sans discernement, y compris le plus précieux).
Il ne faut pas rejeter toute la Tora ni les autres textes bibliques qui nous sont parvenus, mais tout étudier et tout employer avec circonspection et discernement.

- Avec les textes bibliques ont aussi évolué les rites juifs, la liturgie juive, les fêtes juives (dont certaines qui sont d’institution rabbinique, et rejetées par le karaïsme qui est une branche non rabbinique du judaïsme).
A cela il faut aussi, hélas, ajouter les superstitions du judaïsme, les mythes, contes et légendes du judaïsme (souvent connus dans une littérature rabbinique nommée "midrash").
Les cultures et influences des peuples en lesquels les Juifs se sont trouvés en exil se sont aussi introduites dans les communautés juives, ce qui explique des différences selon les communautés. Toutefois, avec la création de l'état moderne d'Israël, avec aussi les voyages et communications facilités, le judaïsme a eu tendance à s'uniformiser selon un même modèle rabbinique.
Une sorte de "mondialisation"-"conversion"-"rabbinisation" a eu raison de communautés anciennes (telle celle des Éthiopiens, par exemple, qui ont été convertis presque de force au judaïsme rabbinique lors de leur immigration vers l'état moderne d'Israël).
Même parmi les Karaïtes (karaïsme) certaines personnes pratiquent un peu du judaïsme rabbinique auquel le karaïsme est pourtant opposé (pratique de rites et/ou fêtes juives rabbiniques telles que hanouka et pourim, par exemple. Ces fêtes ne figurent pas dans la Tora, et sont rejetées par les principes du karaïsme).
Cependant, malgré cette tendance au privilège du judaïsme rabbinique, certaines communautés conservent leurs propres rites, modes de vie, tenues vestimentaires, etc. (par exemple, les "hassidim" ou "hassidiques", qui conservent leur tenue vestimentaire qui était celle des non Juifs d'Europe de l'Est au 18ème siècle EC, qui était aussi une adaptation aux rudes hivers. En Israël, de nos jours, les hommes de telles communautés portent durant le Shabatt et certaines célébrations un habit noir, des bas, et un "schtreimel" (shtreimlech en yiddish), qui est un chapeau fait d'animaux à fourrure. En outre ces animaux (zibeline, martre, fouine, etc.) sont toutes des espèces "impures" selon la Tora. Néanmoins, ce fait ne dérange pas les "hassidim". Au contraire les queues de ces animaux forment les chapeaux de ces communautés, qui y ont aussi mis des symboles ésotériques comme le nombre de treize queues par chapeau, nombre qui est supposé représenter un nom divin et la miséricorde divine. Ce sont des égarements interprétatifs et ésotériques qui sont pures inventions, sans fondement dans la Tora. Pour rappel : ces animaux sont "impurs" selon la Tora, et un tel chapeau, comme une telle tenue vestimentaire, étaient la norme des non Juifs d'Europe au 18ème siècle EC. Il est espéré que ces Juifs "hassidim" ne prétendront pas eux aussi, et encore, que leur tenue vestimentaire remonterait à Moïse, et que rien n'a été changé. Aussi, cet exemple démontre une partie de l'influence extérieure, qui s'est insérée dans les pratiques, et auxquelles des communautés peuvent être farouchement attachées, comme en cet exemple).

- Dans les siècles passés, et contrairement au judaïsme actuel qui n’est pas prosélyte, le judaïsme aurait été prosélyte de par le monde, et jusqu’au moyen-âge. Des communautés auraient été converties, voire des conversions de masse (par exemple, les Khazars en territoire de l’Ukraine actuelle, et d’autres communautés du monde, plus minoritaires et moins connues).

- De nos jours, deux branches principales existent, qui sont le judaïsme rabbinique et le karaïsme. Cette dernière est une branche opposée au judaïsme rabbinique.
En ces branches juives se trouvent aussi d’autres subdivisions (plutôt rabbiniques) : les "Ashkénazes" (Europe occidentale), les "Sfard" (Europe orientale), les "Séfarades" (Afrique du Nord).
Ces branches (plutôt rabbiniques) se subdivisent encore plusieurs autres (les "hassidim" (qui furent appelés un temps les "mitnagdim" soit les "opposants" ou "révoltés"), les "harédim" ou "ultra-orthodoxes", … ).
Certaines subdivisions se subdivisent parfois encore (par exemple les "habad", subdivision du "hassidisme". Les "nétourey karta" subdivision des "harédim". Contrairement aux autres branches, les "nétourey karta" sont radicalement contre l’état moderne d’Israël, et prônent sa destruction.

- Parmi ces principales communautés se distinguent aussi les "italkis", Juifs italiens qui ont leurs propres rites. Les "italkis" prétendent parfois ne pas être Juifs. C'est sans doute par égarement dû à la langue italienne qui emploie "Hébreux" plutôt que "Juifs", influençant ainsi la perception de leur identité juive.
Toutefois, la perception de leur identité juive pourrait avoir également une autre origine. Des personnes se seraient autoproclamées juives, se seraient autoconverties au judaïsme (comme les Juifs de San Nicandro, ville italienne, par exemple). Durant quelques décennies, leur conversion n’aurait pas été reconnue par les autres communautés juives, notamment celle des Juifs rabbiniques "talmudiques", eux-mêmes hégémoniques et autocrates. Ces derniers sont les "officiels" des tribunaux religieux du grand-rabbinat israélien, en l’actuel état d’Israël. C'est peut-être cette non reconnaissance qui explique pourquoi les Juifs "italkis" prétendent ne pas être Juifs.
Après avoir été non reconnus, les "italkis" auraient officiellement été reconnus comme Juifs par les autocrates "Juifs rabbiniques talmudiques", parfois appelés "consistoriaux" (ils sont ainsi appelés en France).

- Dans le judaïsme rabbinique il faut encore compter les "libéraux" ou "réformistes", qui prennent des décisions arbitraires, à leur convenance, selon ce qu’ils estiment ou jugent, etc.
Leurs pratiques du judaïsme sont décidées selon ces choix, et peuvent varier d’un pays à l’autre. (Les "libéraux" américains, où le mouvement est né, n’ont pas exactement les mêmes pratiques qu’en Europe, bien qu’ils soient tous plus ou moins axés autour du judaïsme rabbinique talmudique avec ses pratiques, rituels et sa liturgie, dont les libéraux sont pourtant dissidents, voire séparatistes).
Tous les judaïsmes, le judaïsme libéral et les autres, tous cumulent contradictions et invraisemblances.

- Une autre communauté, minoritaire, se distingue encore. C’est celle des "Samaritains" (en Israël). Cette communauté ne se considère pas juive. Elle précède d’un à deux siècles l’expansion du judaïsme rabbinique.
Les Samaritains ont leur propre Tora (Pentateuque). Cette Tora est très semblable à celle du judaïsme rabbinique et ses textes massorétiques, mais les deux versions ont de nombreuses différences, appelées aussi "variantes".
La communauté des Samaritains rejette le judaïsme rabbinique, rejette le "Talmud", rejette de manière générale le judaïsme rabbinique talmudique (dit aussi "orthodoxe") et son hégémonie. En ce dernier point Samaritains et Karaïtes se rejoignent.

- Toutes ces branches et/ou communautés, de même que chacune de ces branches et/ou communautés, peut à sa convenance prétendre être la seule "authentique", être la seule fidèle gardienne.
Toutes peuvent prétendre à leur gré détenir la "vérité", détenir un "savoir oral" ou une "transmission orale".
Et, toutes peuvent prétendre, à leur gré aussi, que leurs "savoir", pratiques, liturgie, fêtes, rites, etc. remonteraient à Moïse, et prétendre aussi que rien n'a été changé.
Cependant, prétendre que tout remonte à Moïse et que rien n'a changé est plus souvent entendu de la branche juive rabbinique talmudique, qui est la plus étendue en nombre d’adeptes, ce qui fait d'elle la plus connue.

- Il est nécessaire de préciser que toutes ces branches et communautés sont bien plus récentes que l'époque de Moïse. La plus ancienne de toutes ces entités est la כנסת הגדולה "Grande Assemblée", qui est apparue des siècles après Moïse.
NB : il est difficile de préciser l'époque de Moïse, certains niant même son existence, voire niant tout de la Bible.
Selon certaines estimations, l'époque de Moïse se situerait il y a 3100 ans, voire il y a 3300 ans au maximum.
L'époque de la כנסת הגדולה "Grande Assemblée" est mieux connue (70 ou 140 ans après la destruction du Temple de Salomon, cf. ce qui précède).
En cherchant à se rapprocher au plus près de l'époque de Moïse qui remonterait à 3100 ans, le début de la כנסת הגדולה "Grande Assemblée", au plus proche de Moïse, remonterait à 2500 ans environ, soit environ six siècles après Moïse dans le meilleur des cas.
Toutes les branches et communautés, qui se contredisent et s'opposent, sont toutes apparues plusieurs siècles après Moïse.
Toutes sont ultérieures à une scission qui, après le roi Salomon, donna deux royaumes, celui d’Israël et celui de Juda.
Toutes sont ultérieures à la destruction du Temple de Salomon.
Toutes sont ultérieures à la déportation des Judéens à Babylone, et au retour de leurs descendants nés en déportation et influencés par la culture babylonienne.
Toutes sont ultérieures à la "Grande Assemblée" qui donna les toutes premières racines du judaïsme. Toutes sont les descendantes idéologiques de la "Grande Assemblée".
Toutes ont un ensemble de textes de Tora, un ensemble relativement semblable, qui serait né de cette "Grande Assemblée" qui aurait reconstitué les textes perdus avec l’Arche d’Alliance.

- A cet imbroglio géant, il faut, hélas, encore ajouter ce qui suit.
Selon la Tora, on est Israélite par sa naissance exclusivement, et par son père exclusivement.
Selon le judaïsme, on est Juif par sa naissance, mais pas exclusivement (car il existe les conversions).
Selon le judaïsme, on est Juif par sa naissance et par sa mère, à l'exclusion du père.
Selon le judaïsme, qui est Juif est israélite et vice-versa, ce qui est faux (cf. tout ce qui précède et suit).
Ainsi, le judaïsme nous donne une population différente de la Tora.
Selon la Tora, et tous les exemples bibliques, il y a donc les Israélites, par leur naissance et par leur père.
Mais, selon le judaïsme, il y a les Juifs, par leur mère, auxquels il faut ajouter les convertis au judaïsme.
Et, le judaïsme prétend que les Juifs seraient Israélites (ce qui est faux, cf. ce qui précède et suit). Mais, les Juifs de quelle branche, alors qu'elles s'opposent et se renient les unes les autres ?
Sinon les branches, les personnes peuvent se renier les unes les autres. Ou encore certaines personnes peuvent être reniées par les autres branches (certains Juifs dits "libéraux", par exemple, ou convertis d'une branche, peuvent être reniés par les autres personnes ou branches rabbiniques, etc.).
Il y a encore les considérations et prises de position personnelles. Selon une définition d’homme politique israélien : "est juif qui veut l’être", sans plus de "formalité" ou quoi que ce soit d'autre. Ainsi, selon cette définition cette personne juive serait aussi Israélite (ce qui est faux, cf. ce qui précède et suit).
Ainsi, tout le monde et chacun y va de sa définition, comme il/elle l’entend et/ou l’invente.
Pour rappel : selon la Tora et tous les exemples bibliques, on est israélite par sa naissance exclusivement, et par son père exclusivement.
Selon certaines sources, le judaïsme aurait modifié la règle ancestrale (Israélite par son père exclusivement) pour la remplacer par sa règle inventée (Juif par sa mère), afin de faire face à des cas de viols dans certaines communautés, et ainsi intégrer parmi les Juifs les enfants nés de ces viols. Cependant, modifier ainsi la règle ancestrale a eu des conséquences dévastatrices. Ainsi, par exemple, certains Israélites, de père Israélite mais de mère qui ne l'était pas, ont été exclus, évincés du sein du peuple d'Israël, alors qu'ils étaient Israélites. Le judaïsme d'une branche ou d'une autre leur a dit en résumé : "vous n'êtes pas des Juifs, parce que votre mère n'est pas juive". Et, parce que le judaïsme prétend que Juif=Israélite, le judaïsme leur a dit en résumé : "vous n'êtes pas des Juifs, donc pas des Israélites". Ainsi, à cause du judaïsme, des Israélites ont été évincés du sein d'Israël.

- Hélas encore, et en plus, ce qui précède ne mentionne pas les autres branches, ou communautés, ou subdivision nées du judaïsme, parmi lesquelles le christianisme, par exemple. Cette branche est née de l’apparition d’un rabbin (donc juif) dans ce contexte de grande confusion qui n'était pourtant pas à son apogée (la situation est encore plus confuse de nos jours). Ces "descendants" du judaïsme sont encore plus éloignés de la Tora, apportant aussi leurs propres dogmes, et leurs dissidences (par exemple, le protestantisme qui s’est opposé au catholicisme et s'en est séparé, et qui se subdivise encore en d’autres branches et rameaux, tels les "Adventistes", les "Pentecôtistes", etc. sans oublier le "judaïsme messianique" qui, contrairement à son appellation, est une branche chrétienne née de l’éclatement du protestantisme).
Le christianisme n’est pas la seule "branche" née du judaïsme. Celles qui en sont issues ont aussi envoyé leurs missionnaires et leurs armées de part le monde, et ont ainsi converti la majeure partie de l’humanité, parfois de gré en employant le mensonge et la séduction, mais aussi de force en employant la violence, parfois extrême, monstrueuse, inhumaine, s’imposant ainsi aux personnes et aux familles durant plusieurs générations, à tel point que, de génération en génération, la croyance imposée et ses pratiques soient devenues leur unique culture, profondément ancrée dans les esprits, les populations, leurs mœurs, etc.
De nos jours, chaque personne de ces branches et communautés reçoit dès la naissance un endoctrinement, un conditionnement, soit directement par sa famille, soit indirectement par son environnement socioculturel. En grande majorité, ces personnes sont ainsi farouchement convaincues d'être dans "LA vérité", "le juste", "le bien", "la parole de Dieu", etc. Le conditionnement ainsi reçu leur a aussi appris à rétorquer et s'opposer à toute critique faite à leur croyance. Leur conditionnement les maintient dans l'impossibilité intellectuelle de comprendre leur situation. Si toutefois certaines personnes y parviennent, leur environnement socioculturel leur impose de continuer sans changement. Elles continuent alors, même sans conviction, et perpétuent leurs croyances.
Ainsi se maintiennent des croyances, des sectes, qui se font passer pour "religions", qui sont ainsi perçues et ainsi nommées.
Pourtant, elles répondent à cette définition de ce qu'est une secte : cliquez ici
Concernant le judaïsme, c'est la seule qui prétend être la religion d'Israël. Cette croyance de secte est effectivement la religion principale de l'état moderne d'Israël, valable, valide, licite, etc. devant les administrations, les tribunaux, etc.

Le judaïsme
- en prétendant qu'un Juif est un Israélite et inversement,
- en ayant modifié la règle biblique : Israélite par le père selon tous les exemples bibliques, mais Juif par sa mère selon la réforme faite par le judaïsme,
- en ayant aussi ajouté les conversions, prétendant encore qu'un converti est un Juif, donc un Israélite, (ce qui est faux. Pour rappel : on ne peut être israélite que par sa naissance, et par son père).
le judaïsme a ainsi totalement perdu les Israélites.
A cause du judaïsme, nous ne savons plus aujourd'hui qui est un(e) Israélite et qui ne l'est pas, sauf pour les personnes nommées Cohen ou Lévi (Lévy), dont le nom s'est perpétué de père en enfant en une chaîne ininterrompue depuis l'époque de Moïse.
Cet exemple est effectivement un cas qui remonte vraiment à l'époque de Moïse. Mais, au contraire, le judaïsme le nie, en prétendant que certaines de ces personnes sont issues de mariages mixtes, dont la mère n'est pas juive. Le judaïsme ne les reconnaît donc pas comme juives, prétend donc, de faux, qu'elles ne seraient pas Israélites.
Ainsi le judaïsme a évincé et évince encore des Israélites du sein d'Israël.
Concernant les conversions, elles sont possibles, bien sûr. Toute personne peut se convertir à l'israélisme (se convertir au judaïsme est fortement déconseillé). Mais, une conversion ne transforme pas la naissance, ne rend pas Israélite. Sur ce point encore, le judaïsme s'est égaré, voire a menti, et a converti avec cet égarement, voire ce mensonge.

Le judaïsme a été et est encore une perdition pour le peuple d'Israël, pour sa population et pour sa religion.
Le judaïsme a grandement causé un chaos mondial, par le judaïsme lui-même et aussi par les branches et dites "religions" que le judaïsme a fait naître, hors de son contrôle. Pour rappel : ces branches et dites "religions" ont aussi décidé d'envoyer leurs missionnaires, émissaires et armées de par le monde pour le convertir, voire le soumettre, voire par la violence ("la conversion ou la mort" est la terrible situation trop souvent imposée aux populations).

Hors judaïsme :
Dans ce bouleversement mondial, l’israélisme ne prétend pas détenir LA vérité, ni une vérité certaine ou indiscutable, ni toute la vérité.
L’israélisme, est la Foi et religion d'Israël, qui tente de se retrouver et se rétablir de nos jours.
L'israélisme s’emploie à rechercher, distinguer, et retrouver ce qui pourrait l’être.
Toute source sérieuse est susceptible d’être étudiée (mais beaucoup de sources "farfelues", inconcevables ou contradictoires, etc. sont à écarter).
L’israélisme ne fait pas de prosélytisme, n’use pas de séduction prosélyte, ni en promettant un "paradis" ni autrement, et en aucun cas par la violence.
Toute personne peut choisir d'elle-même d'être israéliste et se comporter ainsi selon la Tora.
L'israélisme espère qu'en revenant à la Tora, à la parole divine, l'expression divine reprendra, et que se manifestera de nouveau la présence divine, comme au temps de Moïse.


© Hervé Taïeb novembre 2019

 
 
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